<?xml version="1.0" encoding="UTF-8" standalone="no"?><rss xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" version="2.0"><channel><atom:link href="https://www.auswaertiges-amt.de/blueprint/servlet/content/1427216/asRSSFeed/feed.xml" rel="self" type="application/rss+xml"/><title>Actualités du Site du Ministère fédéral des Affaires étrangères</title><link>https://www.auswaertiges-amt.de/fr</link><description>Actualités du Site du Ministère fédéral des Affaires étrangères</description><language>fr</language><copyright>Ministère fédéral des Affaires étrangères</copyright><item><title>Quand notre sécurité dépend aussi du climat : le ministère fédéral des Affaires étrangères accueille la « Berlin Climate and Security Conference »</title><link>https://www.auswaertiges-amt.de/fr/newsroom/2804976-2804976</link><description><![CDATA[<img src="/blob/2804978"><div>
 <p>Les sécheresses, les inondations ou les vagues de chaleur fragilisent les conditions de vie et accroissent la pression migratoire, entraînant ainsi des conflits et des famines&nbsp;; elles cassent les chaînes d’approvisionnement et menacent les infrastructures critiques. Les conséquences du changement climatique ont ainsi un coût qui s’étend bien au-delà des régions directement concernées. Lorsqu’on parle de sécurité, il faut donc aussi évoquer le climat.</p>
 <p>Depuis sa première édition en 2019, la «&nbsp;<span dir="ltr" xml:lang="en">Berlin Climate and Security Conference&nbsp;</span>» (BCSC) est devenue le principal forum mondial pour les questions de climat et sécurité. Elle réunit des représentantes et représentants de gouvernements, d’organisations internationales, du monde scientifique, de la société civile et des acteurs de terrain pour élaborer des solutions concrètes au croisement entre climat, paix et sécurité.</p>
 <p>La huitième édition de la conférence, organisée par le ministère fédéral des Affaires étrangères et le<span dir="ltr" xml:lang="en"> think tank</span> adelphi global, a pour thème «&nbsp;Un climat pour la sécurité, la liberté et la prospérité&nbsp;».</p>
 <p>Dans une période où les dépenses pour la défense s’accroissent et où les moyens budgétaires sont limités, la question du renforcement mutuel de la sécurité et de la protection du climat occupe une place centrale. L’un des thèmes discutés sera par exemple de savoir comment l’adaptation climatique peut devenir un avantage stratégique pour l’approvisionnement en énergie et la défense, et comment l’IA peut jouer un rôle ici aussi. La reconstruction de la Syrie dans une optique de résilience climatique sera également abordée, ou encore cette question&nbsp;: comment les conséquences du changement climatique alimentent l’extrémisme et le terrorisme&nbsp;?</p>
 <p>Une autre question centrale sera la suivante&nbsp;: comment une protection du climat efficace peut contribuer à la sécurité économique&nbsp;? La situation dans le domaine des denrées alimentaires est particulièrement éclairante&nbsp;: aujourd’hui déjà, les approvisionnements alimentaires sont sous forte pression partout dans le monde. La guerre menée par la Russie en Ukraine, en violation du droit international, et la crise du transport qui en résulte en mer Noire raréfie les exportations d’engrais et donc les denrées alimentaires dans le monde&nbsp;; cette dynamique est encore renforcée par le conflit dans le détroit d’Ormuz et l’augmentation des prix de l’énergie qu’il entraîne. Les catastrophes causées par le changement climatique ainsi que des phénomènes tel que le Super El Niño de cette année agissent, dans une situation tendue, comme de véritables accélérateurs.</p>
 <p>Les résultats de la conférence de Berlin viendront nourrir la discussion, entre autres, de la conférence mondiale sur le climat COP&nbsp;31 de novembre à Antalya (Turquie) et de la conférence des Nations Unies sur l’eau en décembre à <span dir="rtl" xml:lang="ar">Abou Dhabi </span>(Émirats arabes unis).</p>
 <p>Le programme et la retransmission en direct de la BCSC sont disponibles sous le lien&nbsp;<a href="https://berlin-climate-security-conference.de/" target="_blank" rel="noopener"><strong>https://berlin-climate-security-conference.de</strong></a></p>
</div>]]></description><pubDate>Tue, 06 Oct 2026 11:58:10 +0200</pubDate><guid>https://www.auswaertiges-amt.de/fr/newsroom/2804976-2804976</guid></item><item><title>Le ministre des Affaires étrangères Johann Wadephul se rend au Monténégro, en Italie, au Vatican et en Slovénie pour promouvoir la force et la capacité d’action de l’UE</title><link>https://www.auswaertiges-amt.de/fr/newsroom/2804764-2804764</link><description><![CDATA[<img src="/blob/2804762"><div>
 <p>Le ministre fédéral des Affaires étrangères <span dir="ltr" xml:lang="de">Johann Wadephul </span>entame aujourd’hui son déplacement de deux&nbsp;jours au Monténégro, en Italie, au Vatican et en Slovénie. L’élargissement de l’UE aux pays des Balkans occidentaux ainsi que la question de savoir comment nous pouvons aider l’UE à mieux affronter l’avenir et à devenir plus compétitive seront au cœur de ce voyage.</p>
 <p>Lors de la première halte au Monténégro, le chef de la diplomatie allemande prendra part à la réunion des ministres des Affaires étrangères dans le cadre du processus de Berlin, lancé par l’Allemagne en 2014 afin de resserrer les liens entre l’UE et les six&nbsp;États des Balkans occidentaux&nbsp;: l’Albanie, la Bosnie-Herzégovine, le Kosovo, la Macédoine du Nord, le Monténégro et la Serbie. L’Allemagne continue de parrainer le processus de Berlin dont les rencontres sont organisées cette année par le Monténégro.</p>
 <p><strong>Avant son départ, M.&nbsp;</strong><span dir="ltr" xml:lang="de"><strong>Wadephul </strong></span><strong>a déclaré&nbsp;:</strong></p>
 <blockquote>
  <p>L’élargissement de l’UE aux Balkans occidentaux est un test décisif pour l’Europe et déterminera directement l’influence que l’UE aura au cours des décennies à venir. Ce n’est qu’en offrant une perspective crédible d’adhésion à l’UE aux pays des Balkans occidentaux et en resserrant les liens qui nous unissent que nous nous assurerons une marge de manœuvre géopolitique durable.</p>
 </blockquote>
 <p>Avant de rejoindre l’UE, les pays des Balkans occidentaux doivent remplir de nombreux critères d’adhésion. Il n’est donc pas possible de se passer de réformes, notamment en ce qui concerne l’état de droit, la lutte contre la corruption et la criminalité organisée ou encore le travail de mémoire. L’Allemagne s’engage pour que le processus d’adhésion tienne également compte des progrès réalisés dans le cadre du processus de réforme, car nous avons aussi un intérêt en matière de politique de sécurité à ce que les liens avec les pays des Balkans occidentaux soient resserrés.</p>
 <h2><strong>Escale en Italie, un proche partenaire en ce qui concerne l’élargissement de l’UE</strong></h2>
 <p>L’Allemagne et l’Italie sont liées par une étroite relation bilatérale qui repose par ailleurs depuis les traités de Rome adoptés il y a près de 70&nbsp;ans sur une vision commune pour l’Europe. Nos pays sont tous deux des membres fondateurs de l’UE et œuvrent aujourd’hui ensemble pour préparer l’UE à affronter l’avenir. En tant que principales nations industrialisées d’Europe, l’Italie et l’Allemagne ont de nombreux intérêts communs, notamment en ce qui concerne le renforcement de la compétitivité de l’Europe.</p>
 <p>Cette année, les deux&nbsp;pays célèbrent 75&nbsp;ans de relations diplomatiques. À cette occasion, M.&nbsp;<span dir="ltr" xml:lang="de">Wadephul </span>et son homologue italien <span dir="ltr" xml:lang="it">Antonio Tajani </span>planteront le premier arbre&nbsp;– sur un total de 75&nbsp;– dans le jardin de la résidence de l’ambassadeur d’Allemagne à Rome.</p>
 <p>L’Allemagne et l’Italie partagent par ailleurs la volonté commune de faire avancer l’élargissement de l’UE dans la région des Balkans occidentaux qui avoisinent directement l’Italie.</p>
 <p><strong>Le ministre </strong><span dir="ltr" xml:lang="de"><strong>Johann Wadephul </strong></span><strong>a déclaré à ce sujet&nbsp;:</strong></p>
 <blockquote>
  <p>Nous savons qu’avec l’Italie, nous disposons d’un partenaire important à nos côtés au sein de l’UE quand il est question d’ancrer fermement les Balkans occidentaux dans l’UE. Lors de ma visite à Rome demain, j’échangerai avec mon homologue Antonio Tajani de ce que nous pouvons faire pour rapprocher encore plus rapidement les États des Balkans occidentaux de l’UE ainsi que de la manière dont nous devons agir au sein de l’UE à Bruxelles afin de venir à bout de cette tâche au niveau institutionnel.</p>
 </blockquote>
 <h2><strong>Escale au Vatican pour échanger avec le Saint-Siège</strong></h2>
 <p>Les échanges avec le Saint-Siège constituent un autre point de programme essentiel à Rome&nbsp;– cela fait partie intégrante de la politique étrangère allemande et en est une composante importante. L’Allemagne et le Saint-Siège s’engagent conjointement en faveur de la paix et des droits humains, y compris de la liberté de religion.</p>
 <p>Le chef de la diplomatie allemande rencontrera au Vatican le cardinal secrétaire d’État <span dir="ltr" xml:lang="it">Pietro Parolin</span> ainsi que l’archevêque <span dir="ltr" xml:lang="en">Paul Richard Gallagher</span>, soit le «&nbsp;chef d’État&nbsp;» et le «&nbsp;ministre des Affaires étrangères&nbsp;» du Saint-Siège. Les échanges porteront principalement sur les crises et défis internationaux, en particulier sur les conséquences humanitaires de la guerre en Ukraine.</p>
 <h2><strong>Escale en Slovénie et première visite officielle à </strong><span dir="ltr" xml:lang="sl"><strong>Ljubljana</strong></span></h2>
 <p>La dernière étape du déplacement du ministre des Affaires étrangères le mènera en Slovénie, ce pays niché entre les Alpes et l’Adriatique qui forme un pont entre l’Europe centrale et les Balkans occidentaux. Ce fut par ailleurs le premier État issu de l’ex-Yougoslavie à adhérer à l’UE en&nbsp;2004. Le chef de la diplomatie allemande échangera aussi à l’occasion de sa première visite officielle à <span dir="ltr" xml:lang="sl">Ljubljana </span>avec son homologue slovène <span dir="ltr" xml:lang="sl">Tone Kajzer </span>ainsi qu’avec le premier ministre <span dir="ltr" xml:lang="sl">Janez Janša</span> au sujet de l’élargissement de l’UE.</p>
 <p><strong>M.&nbsp;</strong><span dir="ltr" xml:lang="de"><strong>Wadephul </strong></span><strong>a déclaré à ce sujet&nbsp;:</strong></p>
 <blockquote>
  <p>La Slovénie est un modèle pour les pays candidats à l’adhésion, elle qui se souvient encore par expérience du processus d’adhésion souvent pénible et qui est dans le même temps devenue un moteur pour notre cohésion européenne au cours des plus de 20&nbsp;années passées dans l’UE.</p>
 </blockquote>
 <p>Lors des entretiens, il sera par ailleurs question de la compétitivité de l’Europe ainsi que des réformes de l’UE qui sont nécessaires pour renforcer l’action extérieure.</p>
</div>]]></description><pubDate>Wed, 30 Sep 2026 17:30:00 +0200</pubDate><guid>https://www.auswaertiges-amt.de/fr/newsroom/2804764-2804764</guid></item><item><title>Ensemble pour renforcer le droit international. Le ministre des Affaires étrangères en visite à La Haye, Bratislava et Strasbourg</title><link>https://www.auswaertiges-amt.de/fr/newsroom/2804224-2804224</link><description><![CDATA[<img src="/blob/2804226"><div>
 <p>L’Allemagne, avec ses partenaires européens et internationaux, est engagée pour des règles fiables et des institutions fortes. Le ministre des Affaires étrangères <span dir="ltr" xml:lang="de">Johann Wadephul</span> se rendra tout d’abord aux Pays-Bas et à la Cour pénale internationale. À Bratislava, la visite aura pour thème la sécurité de l’Europe, et à Strasbourg, les droits humains, la démocratie et l’état de droit.</p>
 <p><strong>Avant son départ, le ministre </strong><span dir="ltr" xml:lang="de"><strong>Johann Wadephul</strong></span><strong> a déclaré&nbsp;:</strong></p>
 <blockquote>
  <p>Les règles internationales ne sont fortes que dans la mesure où nous sommes prêts à les défendre. Précisément dans un moment où les institutions internationales sont de plus en plus remises en cause, nous devons clairement nous ranger de leur côté, ensemble avec nos partenaires dans le monde.</p>
 </blockquote>
 <h2>À La&nbsp;Haye, visite de la Cour pénale internationale</h2>
 <p>Pour la première visite de son mandat à La&nbsp;Haye, le chef de la diplomatie allemande rencontre son homologue néerlandais <span dir="ltr" xml:lang="nl">Tom Berendsen</span>. L’Allemagne et les Pays-Bas partagent la conviction que des règles fiables sont un avantage pour tous, dans le domaine de l’économie et du commerce comme dans la défense de normes internationales fondamentales.</p>
 <p>Ensemble, les deux ministres des Affaires étrangères visitent le siège de la Cour pénale internationale (CPI). Celle-ci combat l’impunité des crimes les plus graves qui concernent la communauté internationale. L’Allemagne en est le deuxième plus important contributeur et, avec ses partenaires, elle s’emploie à maintenir la capacité d’action de l’institution, même face aux pressions dont elle fait l’objet.</p>
 <blockquote>
  <p>L’Allemagne sait par sa propre histoire où mènent les choses lorsque le droit et l’humanité sont supplantés par le pouvoir de l’État. Pour la République fédérale, le soutien à la CPI n’est donc pas uniquement une question de politique extérieure&nbsp;: il est aussi inhérent à sa responsabilité historique.</p>
  <p><em><span dir="ltr" xml:lang="de">Johann Wadephul</span>, ministre fédéral des Affaires étrangères</em></p>
 </blockquote>
 <h2>À Bratislava, la sécurité de l’Europe au centre des discussions</h2>
 <p>La sécurité de l’Europe et la coopération au sein de l’UE et de l’OTAN sont au centre des discussions à Bratislava. L’Allemagne et la Slovaquie sont partenaires dans les deux alliances. Dans le contexte de la guerre d’agression russe contre l’Ukraine, les entretiens ont particulièrement pour enjeu de continuer de renforcer ensemble la capacité de défense de l’Europe et de poursuivre le soutien à l’Ukraine. L’Union européenne ne peut pas se permettre un blocage par quelques États isolés.</p>
 <blockquote>
  <p>Nous devons pouvoir compter sur le fait, en Europe, que nous agissons ensemble, particulièrement lorsque notre sécurité est menacée.</p>
  <p><em><span dir="ltr" xml:lang="de">Johann Wadephul</span>, ministre fédéral des Affaires étrangères</em></p>
 </blockquote>
 <h2>À Strasbourg, visite du Conseil de l’Europe</h2>
 <p>En conclusion de son déplacement, le ministre <span dir="ltr" xml:lang="de">Johann Wadephul</span> se rend à Strasbourg, au Conseil de l’Europe, dont il sera notamment l’hôte de l’Assemblée parlementaire.</p>
 <p>La Convention européenne des droits de l’homme et la Cour européenne des droits de l’homme sont des instruments essentiels pour la protection des droits humains, de la démocratie et de l’état de droit. Alors que des tendances autoritaires et antidémocratiques se manifestent, l’Allemagne est favorable au renforcement du Conseil de l’Europe en tant que voix paneuropéenne pour la défense de ces valeurs.</p>
</div>]]></description><pubDate>Mon, 28 Sep 2026 18:00:00 +0200</pubDate><guid>https://www.auswaertiges-amt.de/fr/newsroom/2804224-2804224</guid></item><item><title>Discours du ministre fédéral des Affaires étrangères Johann Wadephul devant l’Assemblée générale des Nations Unies</title><link>https://www.auswaertiges-amt.de/fr/newsroom/2804610-2804610</link><description><![CDATA[<div>
 <p>Monsieur le Président,</p>
 <p>Imaginons si l’arme nucléaire était développée par des entreprises privées, si elle était entreposée dans l’enceinte d’une entreprise et si les codes nécessaires pour la faire exploser étaient conservés dans le coffre-fort de la direction.</p>
 <p>Voici une réflexion troublante.</p>
 <p>Si une technologie a le pouvoir de transformer fondamentalement le monde voire de décider du sort de l’humanité, il convient de se poser les questions suivantes&nbsp;:</p>
 <p>Qui en a le contrôle&nbsp;?</p>
 <p>Qui en définit les règles&nbsp;?</p>
 <p>Qui en est responsable&nbsp;?</p>
 <p>L’humanité se trouve aujourd’hui face à une nouvelle révolution technologique qui soulève justement ces questions.</p>
 <p>Des ingénieurs informatiques ont développé une technologie susceptible de changer le cours de l’histoire sans être utilisée depuis des missiles ou des sous-marins.</p>
 <p>Je pense bien entendu à l’intelligence artificielle, une technologie qui semble disposer d’une puissance infinie.</p>
 <p>Si elle tombe entre de mauvaises mains, elle est susceptible de démanteler nos économies et de mettre en danger nos moyens de subsistance.</p>
 <p>En propageant des informations qui semblent vraies, mais qui sont en réalité fausses, elle a le potentiel de saper la confiance de notre société.</p>
 <p>L’IA peut constituer un risque pour les infrastructures sur lesquelles se fonde notre société.</p>
 <p>En fin de compte, elle peut influencer des décisions qui se répercuteront sur la paix et la sécurité à travers le monde.</p>
 <p>L’intelligence artificielle recèle par ailleurs un extraordinaire potentiel.</p>
 <p>Elle peut accélérer les découvertes scientifiques, améliorer les soins de santé et l’éducation dans le monde entier, créer des opportunités de développement économique, éradiquer les inégalités et elle peut nous aider à relever des défis qu’aucun pays ne saurait résoudre seul.</p>
 <p>Imaginons simplement un monde dans lequel nous pourrions éviter les famines et soigner le cancer grâce à l’IA.</p>
 <p>C’est justement ce qui rend l’IA si puissante, pour le meilleur comme pour le pire.</p>
 <p>Mais des tensions dangereuses existent.</p>
 <p>Seuls deux&nbsp;grands pays hébergent les entreprises qui détiennent la vaste majorité des brevets mondiaux en matière d’IA.</p>
 <p>Cela accorde une immense influence à un tout petit groupe.</p>
 <p>Une telle puissance s’accompagne de responsabilités, non seulement envers les clients, les actionnaires et les gouvernements, mais aussi envers l’humanité.</p>
 <p>Et lorsque le pouvoir devient global, les responsabilités doivent elles aussi devenir globales.</p>
 <p>Les Nations Unies ont justement été créées pour un tel moment&nbsp;:</p>
 <ul class="rte--list">
  <li>Lorsqu’un défi est trop grand pour qu’une seule nation s’y attaque.</li>
  <li>Lorsque les risques doivent être atténués afin de protéger la population à travers le monde.</li>
  <li>Et lorsque les opportunités qui se présentent doivent être exploitées de sorte qu’elles bénéficient aux États membres les plus grands comme aux plus petits, aux plus riches comme aux plus pauvres.</li>
 </ul>
 <p>L’ONU subit toutefois elle-même des pressions aujourd’hui.</p>
 <p>Certaines grandes puissances pensent pouvoir aller de l’avant en ignorant les règles inscrites dans la Charte des Nations Unies.</p>
 <p>L’érosion du droit international public compromet l’immense progrès civilisationnel que représente l’ONU.</p>
 <p>L’engagement pour la paix.</p>
 <p>Le principe de l’égalité souveraine de tous les États.</p>
 <p>La confiance accordée aux normes et aux règles.</p>
 <p>La conviction de la dignité inhérente à chaque être humain.</p>
 <p>L’érosion de ces principes sert certes les intérêts d’une infime minorité, qui est elle-même convaincue d’être suffisamment forte pour survivre dans un monde dénué de normes ou pour édicter ses propres règles.</p>
 <p>Mais pour nous, l’écrasante majorité des 193&nbsp;États représentés au sein de l’Assemblée générale, ce n’est pas une bonne chose.</p>
 <p>Nous savons que dans le monde entier, c’est la population qui paye le prix lorsque le respect du droit international public est sapé. Et lorsque les institutions qui le protègent sont ciblées par des attaques.</p>
 <p>Si ce processus d’érosion se poursuit, nous serons tous perdants.</p>
 <p>Mais cette pression exercée sur l’ordre international n’émane pas seulement d’acteurs politiques. Elle émane aussi des forces exercées par la révolution technologique.</p>
 <p>Cela mène à une question cruciale&nbsp;: comment nous assurons-nous que nos institutions internationales sont capables de suivre le rythme des technologies qui réorganisent notre monde&nbsp;?</p>
 <p>Face à cette question, il ne suffira pas d’invoquer ce dont nous disposons encore ou ce dont nous avons disposé un jour au sein de l’ONU.</p>
 <p>Et il ne suffira pas non plus d’ignorer ses faiblesses.</p>
 <p>Nous avons besoin d’honnêteté, de réalisme et de coopération.</p>
 <p>D’honnêteté dans nos analyses, de réalisme dans nos ambitions et de coopération en ce qui concerne notre méthode de travail.</p>
 <p>Nous devons accepter que de nombreux piliers de notre maison commune ne soient pas en mesure de porter la charge que nous leur imposons.</p>
 <p>Nous devons décider quelles pièces de la maison nous souhaitons conserver et lesquelles nous voulons reconstruire.</p>
 <p>Pour que cette entreprise fonctionne, la nouvelle ou le nouveau Secrétaire général devra lancer un processus de réforme poussé.</p>
 <p>Nous devons avant tout combler l’écart entre ce que nous attendons des Nations Unies et les capacités que nous leur octroyons.</p>
 <p>Premièrement, nous avons besoin d’une ONU qui fonctionne et qui joue un rôle actif dans la résolution des conflits au lieu de se contenter de les gérer.</p>
 <p>À une époque où le Conseil de sécurité, en tant qu’organe central de la prise de décision est paralysé, cela s’avère plus difficile que jamais.</p>
 <p>La réforme de cet organe doit continuer de figurer bien en tête de notre agenda.</p>
 <p>L’Allemagne s’engage pour la paix et la sécurité.</p>
 <p>Jamais auparavant autant de personnes n’avaient été touchées par des conflits violents. Dans le même temps, les ressources accordées à chaque État membre sont toutefois limitées.</p>
 <p>Nous devons donc réunir nos forces pour mettre fin aux conflits.</p>
 <p>Aujourd’hui, l’Allemagne est le plus grand soutien de l’Ukraine dans sa lutte pour se défendre contre l’agression russe.</p>
 <p>Cette agression est condamnée de manière résolue par une écrasante majorité des pays membres au sein de l’Assemblée générale.</p>
 <p>La guerre de la Russie a pour cible la vie de millions de personnes innocentes, l’existence de l’État ukrainien ainsi que la culture ukrainienne et l’ordre de paix européen.</p>
 <p>Elle met en péril des livraisons de céréales qui sont vitales pour des millions d’individus, notamment en Afrique, en Asie et au Proche-Orient.</p>
 <p>Elle constitue un signe de mépris vis-à-vis de la Charte des Nations Unies et de l’ordre commun sur lequel nous nous reposons.</p>
 <p>C’est pourquoi nous continuerons d’exhorter la Russie à s’installer enfin à la table des négociations.</p>
 <p>J’appelle chaque État membre à œuvrer avec nous pour convaincre la Russie que l’avenir sera construit à la table des négociations et non en tuant la population dans les villes et les villages.</p>
 <p>Le jour où des négociations seront enfin engagées sera une belle journée pour l’ONU.</p>
 <p>L’Allemagne assume aussi des responsabilités pour la paix et la sécurité en-dehors de l’Europe, comme à Haïti où nous avons augmenté de manière significative notre contribution à la mission internationale pour la lutte contre la criminalité en bande organisée.</p>
 <p>Nous ne devons pas non plus oublier le Soudan. Au cours de la Conférence pour le Soudan qui s’est tenue à Berlin en avril dernier, nous avons mobilisé 1,7&nbsp;milliard de dollars américains avec nos partenaires afin d’endiguer la plus grande catastrophe humanitaire de notre temps.</p>
 <p>Deuxièmement, nous nous engageons en faveur d’une coopération internationale pacifique et juste qui se fonde sur l’égalité.</p>
 <p>Un retour au nationalisme serait une erreur.</p>
 <p>Peu importe ce qu’augurent ses fidèles, notre vie n’en serait en vérité qu’entravée, appauvrie et moins sûre.</p>
 <p>Les relations commerciales internationales doivent au contraire être diversifiées et renforcées, et ce dans le cadre d’un ordre commercial juste.</p>
 <p>Aucun pays ne devrait être forcé d’accepter que les matières premières servent à imposer la soumission.</p>
 <p>Ou que les chaînes d’approvisionnement soient utilisées pour exercer des pressions.</p>
 <p>Aucun de nous n’y est impuissant.</p>
 <p>Là où nous collaborons, nous nous libérons dans le même temps de dépendances unilatérales et ouvrons la voie à de nouveaux espaces de liberté.</p>
 <p>En lançant de nouveaux accords de commerce et de coopération ainsi que de nouveaux partenariats, nous avons entamé ce travail avec nos partenaires de l’Union européenne.</p>
 <p>Ces partenariats se fondent sur le respect mutuel, des règles communes ainsi que le respect partagé du droit international public.</p>
 <p>Ils tiennent également compte du fait bienheureux que de nombreux pays du Sud se développent avec un succès remarquable.</p>
 <p>Le même principe de partenariat et de coopération s’applique aussi à la technologie.</p>
 <p>L’accès à la puissance de calcul, aux données, aux connaissances spécialisées et aux infrastructures sera de plus en plus déterminant quant à savoir quels acteurs pourront innover et quels acteurs seront réduits à accepter les règles fixées par d’autres.</p>
 <p>Les coopérations doivent donc créer des capacités, et non de nouvelles dépendances.</p>
 <p>Troisièmement, nous voulons trouver des réponses communes aux grandes questions internationales de notre époque.</p>
 <p>Personne ici n’y réussira seul, même les plus grands pays parmi nous.</p>
 <p>Aux côtés de tous ceux qui sont prêts, nous poursuivrons avec rapidité et efficacité nos efforts pour lutter contre le changement climatique d’origine humaine et ses conséquences dévastatrices.</p>
 <p>Nous sommes contraints d’emprunter de nouvelles voies, et ce rapidement.</p>
 <p>Pourtant, nulle part cela n’est plus urgent que dans le domaine de l’intelligence artificielle.</p>
 <p>Nous portons ensemble la responsabilité de veiller à ce que cette technologie serve la dignité humaine.</p>
 <p>Ceci est d’autant plus urgent qu’elle modifie déjà les fondements de notre société.</p>
 <p>L’IA n’attendra pas que nos institutions rattrapent leur retard.</p>
 <p>Nos institutions doivent rattraper l’IA.</p>
 <p>Au début de ma prise de parole, j’ai posé trois&nbsp;questions&nbsp;:</p>
 <p>Qui contrôle les nouvelles technologies&nbsp;?</p>
 <p>Qui en définit les règles&nbsp;?</p>
 <p>Et qui en est responsable&nbsp;?</p>
 <p>Nous ne pouvons pas y répondre en faisant simplement confiance au fait que ceux qui possèdent les plus grandes capacités agiront toujours dans l’intérêt de tous les autres.</p>
 <p>Nous devons garantir que les progrès technologiques s’inscriront dans un cadre auquel nous pouvons tous contribuer.</p>
 <p>Cela signifie que nous devons renforcer les capacités pour comprendre et évaluer des systèmes d’IA toujours plus performants.</p>
 <p>Cela signifie que nous devons veiller à ce que toutes les régions puissent participer à la formulation des règles.</p>
 <p>Et cela signifie également que nous devons effectuer une transition en passant d’engagements volontaires à une plus grande transparence, tout en œuvrant à l’harmonisation et l’élaboration de normes communes.</p>
 <p>C’est pourquoi l’Allemagne appelle l’ensemble des États membres de l’ONU à s’engager en faveur d’exigences de sécurité communes pour les modèles d’IA les plus performants.</p>
 <p>Il devrait être obligatoire que les fournisseurs testent ces modèles avant leur mise sur le marché et qu’ils signalent les failles de sécurité graves.</p>
 <p>Ces exigences devraient être contrôlées de manière efficace à l’échelle nationale comme régionale.</p>
 <p>Le secteur de l’IA devra y contribuer et continuer par ailleurs à dessiner la trajectoire que prendra cette technologie.</p>
 <p>Nous devons en parallèle garantir l’obligation de rendre compte, en particulier lorsque la paix et la sécurité mondiales sont potentiellement touchées.</p>
 <p>Cette semaine, nous avons approfondi nos discussions autour de ces questions.</p>
 <p>La manière dont nous gérons l’IA ensemble est l’un des signes les plus probants de notre capacité et de notre volonté de construire une ONU capable de faire face au monde actuel.</p>
 <p>La prochaine ou le prochain Secrétaire général pourra compter sur l’Allemagne dans cette voie.</p>
 <p>Nous sommes attachés à la Charte des Nations Unies ainsi qu’à la Déclaration universelle des droits de l’homme de par notre histoire, notre géographie et notre constitution. Elles sont au centre de notre étaticité.</p>
 <p>Les technologies peuvent changer.</p>
 <p>Mais un principe demeure&nbsp;: la puissance doit être associée à des responsabilités.</p>
 <p>Et le progrès doit servir la dignité humaine.</p>
 <p>Le monde se trouve depuis longtemps dans un mode d’escalade permanente, tandis que l’ONU traverse une mer déchaînée.</p>
 <p>Nous devons nous décider&nbsp;: voulons-nous vraiment faire chavirer la barque dans laquelle nous sommes tous installés ou saurons-nous réunir nos forces et reprendre le bon cap&nbsp;?</p>
 <p>Nous disposons des outils nécessaires.</p>
 <p>Ensemble, nous pouvons nous engager en faveur du renouveau et d’un avenir de paix pour les générations à venir.</p>
 <p>Je vous remercie.</p>
</div>]]></description><pubDate>Sat, 26 Sep 2026 19:30:00 +0200</pubDate><guid>https://www.auswaertiges-amt.de/fr/newsroom/2804610-2804610</guid></item><item><title>L’Allemagne et le Canada : une amitié transatlantique, une sécurité commune</title><link>https://www.auswaertiges-amt.de/fr/newsroom/2804164-2804164</link><description><![CDATA[<img src="/blob/2804166"><div>
 <p>De tous les États non-européens, le Canada est le plus étroitement lié à l’Allemagne. Partisans d’un ordre international fondé sur des règles, les deux pays coopèrent étroitement au sein de l’OTAN et du G7 et sont convaincus que sécurité et puissance économique doivent aller de pair, aujourd’hui plus que jamais.</p>
 <p>Soixante-quinze ans après l’établissement des premières relations diplomatiques entre l’Allemagne et le Canada, le ministre fédéral des Affaires étrangères <span dir="ltr" xml:lang="de">Johann Wadephul </span>a ainsi effectué une visite officielle dans ce pays nord-américain, accompagné d’une délégation de membres de la sphère économique représentative de la variété des domaines de coopération entre les deux pays&nbsp;: de l’espace et l’électromobilité aux énergies renouvelables et à l’hydrogène, en passant par les matières premières critiques.</p>
 <h2>La sécurité de l’Europe et celle de l’Amérique du Nord sont indissociables</h2>
 <p>Le Canada apporte une contribution importante à la sécurité de l’Europe. Plus de 2&nbsp;000&nbsp;militaires canadiens sont en effet stationnés en Lettonie dans le cadre de la présence avancée renforcée de l’OTAN. L’État nord-américain est en outre un partenaire fiable des Européens dans leur soutien à l’Ukraine, et un acteur engagé dans la formation des forces armées ukrainiennes.</p>
 <p>Souhaitant approfondir leur coopération en matière de sécurité et de défense, l’Allemagne et le Canada prévoient d’intensifier le partenariat entre leurs industries de défense. Étape importante sur cette voie, un accord germano-canadien sur la protection des informations classifiées a été signé à l’occasion de la visite du ministre fédéral, afin de poser les jalons d’un échange sécurisé d’informations sensibles dans le cadre de projets communs.</p>
 <p>En outre, le projet d’acquisition par le Canada de nouveaux sous-marins produits en Allemagne ouvrira des opportunités de coopération industrielle et sécuritaire à long terme, dont l’enjeu est plus vaste que la signature potentielle d’un important contrat bénéficiant à l’industrie allemande&nbsp;: l’utilisation de systèmes de sous-marins identiques permettrait en effet de faciliter les manœuvres communes au sein de l’OTAN, de créer des emplois des deux côtés de l’océan Atlantique et de contribuer à la capacité de dissuasion et de défense de l’Alliance.</p>
 <p><strong>Le ministre fédéral </strong><span dir="ltr" xml:lang="de"><strong>Johann Wadephul</strong></span><strong> a déclaré à ce propos le 6 juillet dernier&nbsp;:</strong></p>
 <blockquote>
  <p>Je me félicite que nous ayons réussi à convaincre le Canada avec notre proposition germano-norvégienne pour le programme de sous-marins canadiens. Le Canada a ainsi émis un signal fort de cohésion au sein de l’Alliance transatlantique. Cette décision permettra un renforcement et un approfondissement à long terme de notre partenariat dans le cadre de l’Alliance transatlantique.</p>
 </blockquote>
 <h2>De l’hydrogène à l’espace&nbsp;: investir ensemble dans les technologies d’avenir</h2>
 <p>Le développement des relations économiques entre l’Allemagne et le Canada a également été au cœur de la visite du ministre fédéral. L’accord de libre-échange AECG entre le Canada et l’Union européenne a posé d’importants jalons à cet égard et depuis son application provisoire en 2017, les échanges commerciaux ont considérablement progressé. Il s’agit désormais de continuer à réduire les obstacles au commerce et de poursuivre l’harmonisation des normes.</p>
 <p>Dans ce contexte, les matières premières critiques ouvrent des perspectives particulièrement prometteuses. Renforcer la coopération entre l’Allemagne et le Canada dans ce domaine peut aider les deux pays à élargir leurs chaînes d’approvisionnement, à réduire leurs dépendances et à sécuriser leurs approvisionnements en matières premières indispensables pour la production de batteries, la numérisation ou encore la transition énergétique. L’espace, les réseaux électriques et l’électromobilité offrent également de belles opportunités. La délégation économique qui accompagnait le ministre s’est ainsi employée à mettre en contact les entreprises et les investisseurs.</p>
 <h2>Vers un partenariat stratégique</h2>
 <p>Avec le projet d’accord de partenariat stratégique sur lequel leurs chefs de gouvernement se sont accordés en juillet 2026, l’Allemagne et le Canada entendent inscrire leur coopération dans une visée à long terme. La concertation politique d’ores et déjà étroite entre les deux pays devrait ainsi déboucher sur des initiatives encore plus concrètes pour renforcer la sécurité, pour créer des chaînes d’approvisionnement résilientes et des opportunités économiques des deux côtés de l’Atlantique.</p>
 <p>&nbsp;</p>
</div>]]></description><pubDate>Fri, 25 Sep 2026 18:00:00 +0200</pubDate><guid>https://www.auswaertiges-amt.de/fr/newsroom/2804164-2804164</guid></item><item><title>Contribuer à la résolution des crises, approfondir les partenariats : le ministre des Affaires étrangères Wadephul à New York pour le débat général des Nations Unies</title><link>https://www.auswaertiges-amt.de/fr/newsroom/2803580-2803580</link><description><![CDATA[<img src="/blob/2803582"><div>
 <p>Une fois par an, la communauté internationale se réunit à<span dir="ltr" xml:lang="en"> New York </span>pour la «&nbsp;semaine de haut niveau&nbsp;» des Nations Unies. Les chefs d’État et de gouvernement, ministres des Affaires étrangères et autres représentantes et représentants de haut rang des 193&nbsp;États membres des Nations Unies se retrouvent au siège de l’Organisation afin d’y discuter de questions d’importance mondiale, depuis le changement climatique jusqu’à la protection des droits humains en passant par le développement durable.</p>
 <p>Au cours du débat général de l’Assemblée générale des Nations Unies, chaque pays présente dans un discours ses positions fondamentales en matière de politique étrangère. Durant cette semaine se tiennent aussi d’innombrables événements parallèles, où différents États échangent entre eux sur des thématiques où ils sont particulièrement engagés.</p>
 <p>La semaine de haut niveau est en outre l’occasion d’échanges diplomatiques de courte durée&nbsp;: des centaines de rencontres en tête à tête ont lieu entre les représentants des États et permettent à ces derniers d’évoquer des sujets d’intérêt bilatéral.</p>
 <p><strong>Avant son départ, le ministre </strong><span dir="ltr" xml:lang="de"><strong>Wadephul </strong></span><strong>a déclaré à propos du rôle de l’ONU et de l’importance de l’Assemblée générale des Nations Unies&nbsp;:</strong></p>
 <blockquote>
  <p>Les États du monde ont fondé l’ONU il y a plus de 80&nbsp;ans afin de donner à l’humanité, après les horreurs de la Seconde Guerre mondiale, un centre de commande pour un ordre international pacifique. Cette perspective d’un vivre-ensemble durable et sans conflits a laissé la place aujourd’hui à un mode d’escalade permanente. Nous ne pouvons pas et nous ne voulons pas nous y résoudre. Nous avons un devoir&nbsp;: celui de rassembler nos forces pour qu’un renversement de cette situation soit possible. Les très nombreux entretiens de cette semaine sont l’une des rares occasions qui peuvent permettre cela.</p>
 </blockquote>
 <h2><strong>Élaborer des solutions aux crises, s’engager pour un ordre international stable</strong></h2>
 <p>En tête d’agenda se trouvent les nombreux conflits et crises qui dominent actuellement l’ordre international. La réunion de la communauté internationale à New York n’est pas seulement l’occasion de les désigner pour ce qu’ils sont, mais aussi de rechercher ensemble des solutions concrètes à ces conflits et crises.</p>
 <p>La guerre d’agression russe contre l’Ukraine prend de plus en plus pour cible les installations civiles. Parallèlement, la Russie accroît ses menaces aussi contre des États membres de l’UE et l’OTAN, que ce soit par des violations de leurs espaces aériens, la destruction de câbles sous-marins ou des attaques hybrides. Il est donc primordial que le soutien international à l’Ukraine se poursuive pour que subsiste la perspective d’un avenir de liberté. Dans le même temps, la Russie doit enfin être amenée à reconnaître qu’il est temps d’entamer des négociations sérieuses. Et pour cause&nbsp;: la Russie ne se limite pas à violer continuellement les règles de la coexistence internationale. Poutine mène son pays à la ruine économique et envoie des milliers de ses concitoyens à la mort. Ce procédé est inacceptable et nous porterons à nouveau ce sujet durant la semaine de haut niveau, avec nos partenaires, devant le Conseil de sécurité, la plus haute instance des Nations Unies.</p>
 <p>Cette semaine <span dir="ltr" xml:lang="en">new-york</span>aise aura aussi pour but de regarder comment, avec nos partenaires, nous pouvons mieux protéger les infrastructures critiques et comment la communauté internationale réagit aux dangers concernant la sécurité maritime. Les tensions qui affectent les routes commerciales importantes comme les détroits d’Ormuz et de <span dir="rtl" xml:lang="ar">Bab Al-Mandab</span> entravent massivement l’approvisionnement mondial en énergie, engrais et autres marchandises. Cela frappe notre économie mais aussi et surtout les pays du Sud global. La maîtrise de ces conflits est dans l’intérêt direct de l’Allemagne, qui s’impliquera de manière constructive pour qu’ils soient résolus.</p>
 <p><strong>Au sujet de la nécessité de faire avancer sérieusement la résolution de conflits dans le cadre de la semaine de haut niveau, le ministre </strong><span dir="ltr" xml:lang="de"><strong>Wadephul </strong></span><strong>a déclaré&nbsp;:</strong></p>
 <blockquote>
  <p>L’Allemagne apportera sa contribution et œuvrera pour que soit surmontée cette angoissante impossibilité de dialogue entre les parties en conflit, tant en Europe qu’au Moyen-Orient.</p>
  <p>En effet, si la communauté internationale se réunit ces jours-ci à New York, cela ne doit pas être seulement pour faire un état des lieux de l’ensemble des crises, conflits et guerres. Tous les responsables politiques devraient être prêts à défendre ne fût-ce que la plus petite avancée en direction d’une solution à ces conflits.</p>
 </blockquote>
 <h2><strong>Des Nations Unies capables d’agir, en phase avec leur temps</strong></h2>
 <p>L’ordre international évolue rapidement, non seulement du fait de guerres telles que l’agression russe contre l’Ukraine ou le conflit en cours au Soudan, l’une des pires catastrophes humanitaires causées par l’homme. Nous voyons aussi combien les crises et les mutations globales ont un impact direct sur notre économie et, partant, sur la garantie de notre liberté et de notre prospérité. Face à cette situation, il faut préparer les Nations Unies pour l’avenir. Elles ne doivent pas seulement gérer avant tout les conséquences des crises, elles doivent apporter une contribution active pour que ces crises puissent être atténuées ou résolues. Telle sera la tâche centrale de la nouvelle secrétaire générale ou du nouveau secrétaire général des Nations Unies. Celle ou celui qui succédera au secrétaire général António Guterres sera désigné dans les prochaines semaines et doit entrer en fonctions au début de 2027. L’Allemagne soutient un processus de renouvellement fondamental des Nations Unies et est favorable par exemple, avec d’autres partenaires, à une réforme du Conseil de sécurité. L’Organisation doit être plus efficace et voir sa capacité d’action accrue&nbsp;; sa plus haute instance doit mieux refléter les réalités géopolitiques du monde. Les pays du Sud global aussi doivent dès lors obtenir une voix plus forte.</p>
 <p><strong>Sur la réforme des Nations Unies, le ministre </strong><span dir="ltr" xml:lang="de"><strong>Wadephul </strong></span><strong>a déclaré&nbsp;:</strong></p>
 <blockquote>
  <p>Dans la perspective d’un ordre international stable, l’on a besoin de Nations Unies qui ne se consacrent pas avant tout à la gestion des crises et conflits de notre temps, mais qui préparent le terrain pour apporter des solutions en tant que bras agissant de la communauté internationale, par exemple en jouant un rôle de médiateur dans la guerre au Soudan, en contribuant au déblocage des voies commerciales ou en intervenant contre les violations des droits humains. L’ONU doit aussi prendre des responsabilités sur les questions du présent, notamment pour une approche conjointe des chances et des défis que représente l’intelligence artificielle.</p>
 </blockquote>
 <h2><strong>Renforcer les partenariats</strong></h2>
 <p><img src="https://www.auswaertiges-amt.de/resource/blob/2804218/406160e4a05cd79ef4c06da03359f32c/2026-09-22-debat-general-nations-unies-new-york-bild2-data.jpg" alt="Le ministre des Affaires étrangères Wadephul lors de la réunion des ministres des Affaires étrangères du G4." title="Le ministre des Affaires &amp;eacute;trang&amp;egrave;res Wadephul lors de la r&amp;eacute;union des ministres des Affaires &amp;eacute;trang&amp;egrave;res du G4. &amp;copy; Photothek Media Lab"></p>
 <p>La semaine de haut niveau à<span dir="ltr" xml:lang="en"> New York </span>est aussi une occasion unique d’échanger avec des alliés proches, de renforcer des partenariats et d’en conclure de nouveaux. Parmi ceux-ci figurent les États du G7 qui, en tant que principales nations industrialisées et démocraties, se concerteront étroitement à <span dir="ltr" xml:lang="en">New York</span>, de même que les partenaires du G4 – Brésil, Inde et Japon –, avec lesquels l’Allemagne est engagée pour une réforme du Conseil de sécurité des Nations Unies. Il y a aussi la coopération économique intensifiée avec les pays d’Amérique latine, tout comme les échanges avec les petits États insulaires sur la manière dont nous pouvons devenir ensemble plus résilients face aux conséquences du changement climatique.</p>
 <p>Renforcer les liens existants, nouer de nouvelles relations pour porter de l’avant les intérêts de l’Allemagne&nbsp;: l’Assemblée générale des Nations Unies est précisément l’endroit juste pour cela, car c’est là que le monde entier se réunit.</p>
 <blockquote class="info-box">
  <p>«&nbsp;<span dir="ltr" xml:lang="en">Team </span><span dir="ltr" xml:lang="de">Deutschland&nbsp;</span>» à <span dir="ltr" xml:lang="en">New York</span></p>
  <p>Qui dit semaine de haut niveau des Nations Unies dit travail d’équipe. Pour pouvoir représenter les intérêts allemands lors des nombreux événements importants de la semaine, le ministre fédéral des Affaires étrangères <span dir="ltr" xml:lang="de">Johann Wadephul</span>, chef de la délégation allemande, est accompagné à <span dir="ltr" xml:lang="en">New York </span>par la ministre fédérale de la Coopération économique et du Développement, <span dir="rtl" xml:lang="ar">Reem Alabali Radovan</span>, et le ministre fédéral de l’Environnement, du Climat, de la Protection de la Nature et de la Sûreté nucléaire,<span dir="ltr" xml:lang="de"> Carsten Schneider</span>. Le secrétaire d’État Géza <span dir="ltr" xml:lang="de">Andreas von&nbsp;Geyr</span>, du ministère fédéral des Affaires étrangères, fait également partie de la délégation.</p>
 </blockquote>
 <p>&nbsp;</p>
</div>]]></description><pubDate>Mon, 21 Sep 2026 16:27:22 +0200</pubDate><guid>https://www.auswaertiges-amt.de/fr/newsroom/2803580-2803580</guid></item><item><title>L’humain au cœur des préoccupations : le ministre des Affaires étrangères Wadephul démarche à Genève pour le siège de l’Allemagne au Conseil des droits de l’homme et plaide à Munich pour la transmission d’une image ambitieuse de l’Allemagne à l’étranger</title><link>https://www.auswaertiges-amt.de/fr/newsroom/2802870-2802870</link><description><![CDATA[<img src="/blob/2802872"><div>
 <p>L’humain sera au cœur des préoccupations lors du déplacement du ministre fédéral des Affaires étrangères <span dir="ltr" xml:lang="de">Johann Wadephul</span> à Munich et Genève. Alors que les membres du Conseil des droits de l’homme pour la période 2027-2029 seront élus en octobre, l’Allemagne aspire, pour la sixième fois déjà, à obtenir un siège au sein de cet organe. Le Conseil s’engage de manière unique pour les droits humains, pour que les journalistes puissent exercer leur travail essentiel, pour que les personnes croyantes puissent pratiquer leur religion sans danger et pour que les minorités n’aient pas à craindre pour leurs droits. &nbsp;</p>
 <h2><strong>Le chef de la diplomatie allemande a ainsi déclaré avant son départ&nbsp;:</strong></h2>
 <blockquote>
  <p>«&nbsp;L’engagement de l’Allemagne dans un monde de guerres et de crises sera au cœur de mon déplacement dans la capitale des droits humains&nbsp;– à Genève, auprès des Nations Unies et des organisations humanitaires. À une époque où les droits humains sont soumis à une pression croissante à l’échelle mondiale, nous souhaitons renforcer les organisations et les mécanismes de l’ONU qui priorisent l’humain. C’est pourquoi l’Allemagne se porte candidate à un siège au Conseil des droits de l’homme des Nations Unies.&nbsp;»</p>
 </blockquote>
 <h2><strong>Genève, le cœur battant des droits humains</strong></h2>
 <p>Vingt&nbsp;ans après la création du Conseil des droits de l’homme de l’ONU, le ministre des Affaires étrangères <span dir="ltr" xml:lang="de">Wadephul</span> présentera à Genève la candidature de l’Allemagne en tant que membre du Conseil pour la période 2027-2029. Notre candidature est l’expression de la responsabilité que l’Allemagne assume depuis des décennies à travers le monde pour les droits humains. L’Allemagne s’engage, notamment au Soudan, pour la protection des civils grâce à la diplomatie humanitaire. En obtenant un siège au Conseil des droits de l’homme, nous veillerons à ce que les crises humanitaires les plus graves de notre époque continuent à l’avenir également de figurer à l’ordre du jour à Genève et à ce que le Conseil évolue et devienne plus efficace dans un contexte mondial difficile. &nbsp;</p>
 <p>À Genève, M.<span dir="ltr" xml:lang="de">&nbsp;Wadephul</span> rencontrera également d’autres partenaires avec lesquels l’Allemagne collabore étroitement, notamment le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, <span dir="ltr" xml:lang="de">Volker Türk</span>, la présidente du Comité international de la Croix-Rouge, <span dir="ltr" xml:lang="hr">Mirjana Spoljaric </span><span dir="ltr" xml:lang="de">Egger</span>, et le directeur général de l’Organisation mondiale de la Santé, le D<sup>r</sup> Tedros Adhanom Ghebreyesus. &nbsp;</p>
 <h2><strong>Munich, la politique étrangère au service d’une politique économique ambitieuse</strong></h2>
 <p>La politique étrangère allemande à l’étranger implique de représenter les intérêts des 16&nbsp;<span dir="ltr" xml:lang="de">Länder</span> ainsi que de défendre les intérêts économiques allemands, qui revêtent, par exemple, une importance majeure pour le pôle économique de Munich et de la Bavière. Le déplacement dans cette région offre l’occasion d’échanger avec le gouvernement bavarois sur la manière de représenter nos intérêts de manière encore plus efficace au sein de nos plus de 220&nbsp;missions diplomatiques et consulaires. &nbsp;</p>
 <p>Depuis maintenant 75&nbsp;ans, les plus de 154&nbsp;<span dir="ltr" xml:lang="de">Goethe-</span>Instituts répartis dans 100&nbsp;pays contribuent également à cet objectif. Leurs programmes linguistiques mondiaux constituent souvent le premier point d’attache pour la main d’œuvre qualifiée qui postule par exemple ultérieurement pour des postes dans l’industrie informatique ou aérospatiale allemande. Au siège central du <span dir="ltr" xml:lang="de">Goethe-Institut</span>, le ministre des Affaires étrangères Wadephul soulignera que, en tant qu’«&nbsp;Équipe Allemagne&nbsp;», nous devons défendre notre pays et nos intérêts économiques, et donc notre modèle de liberté, avec encore plus de vigueur sur la scène internationale.</p>
 <p>15&nbsp;septembre 2026 – Communiqué de presse&nbsp;: <a class="internalLinkAnchor--https://www.auswaertiges-amt.de/de/newsroom/2802234-2802234" href="https://www.auswaertiges-amt.de/de/newsroom/2802234-2802234" target="_blank" rel="noopener">Le ministre des Affaires étrangères Johann Wadephul en déplacement à Munich et Genève&nbsp;</a></p>
 <p>&nbsp;</p>
 <p>&nbsp;</p>
 <p>&nbsp;</p>
</div>]]></description><pubDate>Tue, 15 Sep 2026 16:07:29 +0200</pubDate><guid>https://www.auswaertiges-amt.de/fr/newsroom/2802870-2802870</guid></item><item><title>Un nouveau chapitre dans les relations germano-hongroises : le ministre Wadephul en visite à Budapest</title><link>https://www.auswaertiges-amt.de/fr/newsroom/2802204-2802204</link><description><![CDATA[<img src="/blob/2802206"><div>
 <p>Après des années d’éloignement croissant, tous les signes laissent de nouveau entrevoir un rapprochement. Le changement politique en Hongrie, qui a été rendu possible grâce à la victoire électorale du nouveau gouvernement, offre la possibilité de rebattre les cartes des relations germano-hongroises.</p>
 <p>Les deux&nbsp;pays façonnent désormais ensemble ce nouveau départ. C’est pourquoi le ministre <span dir="ltr" xml:lang="de">Wadephul </span>se rend à Budapest pour rencontrer le nouveau président hongrois, <span dir="ltr" xml:lang="hu">András Bálint Baka</span>, ainsi que son homologue,<span dir="ltr" xml:lang="hu"> Anita Orbán</span>.</p>
 <p><strong>Avant son envol pour la Hongrie, le ministre </strong><span dir="ltr" xml:lang="de"><strong>Wadephul </strong></span><strong>a déclaré&nbsp;:</strong></p>
 <blockquote>
  <p>Le changement politique en Hongrie ouvre la possibilité de rétablir à grande vitesse nos relations sur une base de confiance mutuelle et de fiabilité. Je me rends ainsi en Hongrie avec l’espoir que celle-ci renouera avec son grand cœur européen et que l’Europe entière le remarquera.</p>
 </blockquote>
 <h1>Une dynamique également nouvelle dans les relations économiques</h1>
 <p>À Budapest, M.&nbsp;<span dir="ltr" xml:lang="de">Wadephul </span>rencontrera aussi le ministre de l’Économie, <span dir="ltr" xml:lang="hu">István Kapitány</span>, ainsi que des représentants d’entreprises allemandes et hongroises. Ce nouveau départ politique doit en effet se ressentir également sur le plan économique.</p>
 <p>Il suffit de jeter un œil sur les chiffres pour voir à quel point les deux&nbsp;économies sont d’ores et déjà étroitement liées&nbsp;: plus de 6&nbsp;000&nbsp;entreprises allemandes sont implantées en Hongrie, tandis que 250&nbsp;000&nbsp;emplois sont dus à l’engagement et aux investissements d’entreprises allemandes dans le pays.</p>
 <blockquote>
  <p>Lorsque des conditions de concurrence équitables et fiables s’appliqueront de nouveau aux entreprises issues de tous les États membres de l’UE, l’économie de la Hongrie ne pourra qu’en profiter considérablement. Je me réjouis fortement qu’une délégation d’entreprises et d’associations allemandes m’accompagne aujourd’hui afin de discuter très concrètement des prochaines mesures qui s’imposent.
   <br>
   <br>
   <em><span dir="ltr" xml:lang="de">Johann Wadephul,</span><span> ministre fédéral des Affaires étrangères</span></em></p>
 </blockquote>
 <h1>Une histoire particulière qui unit</h1>
 <p>Cependant, il n’y a pas que la politique et le commerce qui imprègnent les relations germano-hongroises. Celles-ci sont en effet marquées par une histoire profondément gravée dans la mémoire allemande.</p>
 <p>En 1989, la Hongrie fut en effet le premier pays du Pacte de Varsovie à ouvrir sa frontière avec l’Ouest, c’est-à-dire avec l’Autriche. Des milliers de citoyens de la RDA saisirent alors cette opportunité pour quitter leur pays via la Hongrie. Le mur de Berlin tomba quelques semaines plus tard.</p>
 <blockquote>
  <p>Notamment du fait de notre histoire commune, il m’importait de saisir cette opportunité d’un nouveau départ avec nos amis en Hongrie. Nous sommes éternellement reconnaissants aux Hongroises et aux Hongrois d’avoir créé, en 1989, une dynamique qui aboutit finalement à la chute du rideau de fer et à la réunification allemande.
   <br>
   <br>
   <em><span dir="ltr" xml:lang="de">Johann Wadephul</span><span>, ministre fédéral des Affaires étrangères</span></em></p>
 </blockquote>
 <p>Aujourd’hui, il convient de redonner un nouvel élan à ces relations particulières. Le fait que les étudiants hongrois aient de nouveau accès au programme Erasmus constitue un signal important à cet égard.</p>
 <h1>Des réponses communes aux nouvelles menaces</h1>
 <p>L’Allemagne et la Hongrie souhaitent également discuter de la façon dont l’Europe peut renforcer sa capacité d’action en matière de politique étrangère. Une politique extérieure européenne plus forte est dans l’intérêt de tous les États membres. Précisément en une période où la sécurité et les valeurs de l’Europe sont mises à rude épreuve, l’Allemagne et la Hongrie entendent adopter une approche plus cohérente, que ce soit au niveau bilatéral ou dans le cadre de l’UE et de l’OTAN.</p>
 <blockquote>
  <p>Le nouveau gouvernement de la Hongrie a engagé en peu de temps des réformes essentielles. Le retour à l’état de droit et la mise en œuvre des règles européennes constituent de bonnes nouvelles pour l’Europe, mais aussi et surtout pour les habitants de la Hongrie.
   <br>
   <br>
   <em><span>Johann Wadephul, ministre fédéral des Affaires étrangères</span></em></p>
 </blockquote>
</div>]]></description><pubDate>Mon, 14 Sep 2026 14:05:04 +0200</pubDate><guid>https://www.auswaertiges-amt.de/fr/newsroom/2802204-2802204</guid></item><item><title>La conférence des chefs des missions allemandes à l’étranger (« Boko ») à Berlin</title><link>https://www.auswaertiges-amt.de/fr/newsroom/2801312-2801312</link><description><![CDATA[<img src="/blob/2802050"><div>
 <p>Lors de cette conférence qui fait office de réunion de travail, les chefs des missions allemandes à l’étranger se réunissent aux côtés de représentants des milieux politique, économique, scientifique et culturel.</p>
 <h2>Première journée : focus sur l’IA et les nouvelles technologies</h2>
 <p><img src="https://www.auswaertiges-amt.de/resource/blob/2801310/1e80e107dd746025d2668fc0f285bc7e/2026-09-07-boko-bild-data.jpg" alt="Le ministre des Affaires étrangères Johann Wadephul prend la parole lors de la conférence des chefs des représentations diplomatiques allemandes à l&amp;apos;étranger, à Berlin" title="Le ministre des Affaires &amp;eacute;trang&amp;egrave;res Johann Wadephul prend la parole lors de la conf&amp;eacute;rence des chefs des repr&amp;eacute;sentations diplomatiques allemandes &amp;agrave; l'&amp;eacute;tranger, &amp;agrave; Berlin. &amp;copy;  Photothek Media Lab"></p>
 <p>Outre la sécurité et des sujets relatifs à la politique commerciale, la conférence de cette année met l’accent sur l’utilisation des nouvelles technologies, notamment l’intelligence artificielle. En effet, les changements rapides induits par l’IA n’épargnent pas non plus les champs d’action de la politique étrangère et de la diplomatie. C’est la raison pour laquelle nous adapterons en permanence les instruments, les objectifs et la mise en œuvre de notre politique extérieure aux nouveaux défis et possibilités technologiques, ce afin de préserver notre liberté, d’accroître notre prospérité et de renforcer notre sécurité.</p>
 <p>Lundi, les chefs des missions allemandes échangeront avec le ministre fédéral du Numérique <span dir="ltr" xml:lang="de">Karsten Wildberger </span>et le ministre fédéral des Affaires étrangères <span dir="ltr" xml:lang="de">Johann</span> <span dir="ltr" xml:lang="de">Wadephul</span> sur la manière dont l’Allemagne et l’Europe peuvent se positionner au mieux dans la course aux technologies que se livrent les grandes puissances que sont les États-Unis et la Chine, ainsi que sur la façon de préparer notre politique étrangère et notre politique économique extérieure à cette nouvelle ère technologique. À cet égard, le programme de modernisation du gouvernement fédéral jouera également un rôle essentiel.</p>
 <h2>Journée dédiée à l’économie avec le commissaire de l’UE au commerce <span dir="ltr" xml:lang="sk">Maroš Šefčovič</span></h2>
 <p><img src="https://www.auswaertiges-amt.de/resource/blob/2801564/3c113e345fb223a5a55d1034e9732660/2026-09-07-boko-bild2-data.jpg" alt="Le ministre des Affaires étrangères Wadephul et le commissaire européen au Commerce Maroš Šefčovič sur la terrasse sur le toit du ministère fédéral des Affaires étrangères." title="Le ministre des Affaires &amp;eacute;trang&amp;egrave;res Wadephul et le commissaire europ&amp;eacute;en au Commerce Maro&amp;scaron; &amp;Scaron;efčovič sur la terrasse sur le toit du minist&amp;egrave;re f&amp;eacute;d&amp;eacute;ral des Affaires &amp;eacute;trang&amp;egrave;res. &amp;copy; Photothek Media Lab"></p>
 <p>Mardi, le chef de la diplomatie allemande <span dir="ltr" xml:lang="de">Wadephul</span> accueillera le commissaire de l’UE au commerce, M. <span dir="ltr" xml:lang="sk">Maroš Šefčovič</span>, lors de la traditionnelle journée dédiée à l’économie (« <span dir="ltr" xml:lang="de">Wirtschaftstag</span> »). Aux côtés d’invités de haut rang issus de l’économie allemande, ils se pencheront sur la façon de positionner l’Europe de manière optimale en matière de commerce, afin de garantir à l’avenir également notre prospérité en Allemagne et sur le continent et de renforcer l’Europe en tant que pôle économique. Autour de tables consacrées à des pays particuliers, les chefs de mission s’entretiendront ce jour-là avec des représentants d’entreprises allemandes dans le but de comparer nos mesures de politique économique extérieure avec les besoins du secteur de l’économie et de les adapter en conséquence. En effet, il importe particulièrement au chef de la diplomatie allemande de renforcer l’Allemagne et l’Europe à travers une politique économique extérieure intelligente et le développement de partenariats commerciaux partout dans le monde.</p>
 <h2>Point sur la situation sécuritaire avec le secrétaire général de l’OTAN <span dir="ltr" xml:lang="de">Mark Rutte</span></h2>
 <p>La journée de jeudi sera quant à elle entièrement placée sous le signe de la sécurité de l’Allemagne et de celle de l’Europe. Est convié au ministère fédéral des Affaires étrangères le secrétaire général de l’OTAN, M. <span dir="ltr" xml:lang="de">Mark Rutte,</span> qui exposera son point de vue sur la situation sécuritaire au sein de l’Alliance. Aux côtés de M. <span dir="ltr" xml:lang="de">Wadephul</span> et des chefs de mission, il évoquera la manière de consolider le pilier européen de l’OTAN et de répartir plus équitablement les charges entre les alliés transatlantiques. Notre réaction aux menaces hybrides ainsi que le renforcement de notre soutien à l’Ukraine dans son combat face à l’agresseur russe seront également à l’ordre du jour. Toujours dans la journée du jeudi, il est prévu que les chefs de mission s’entretiennent avec le chancelier <span dir="ltr" xml:lang="de">Friedrich Merz.</span>
  <br>
  Tout au long de la semaine, les chefs de mission participeront à divers ateliers pratiques et à des tables rondes afin de discuter de la mise en œuvre des objectifs du gouvernement fédéral en matière de politique étrangère allemande. Qu’il s’agisse de la politique commerciale ou de l’intelligence artificielle dans la communication ou les procédures de visa, du rôle de l’Europe dans la concurrence technologique géoéconomique ou encore de l’exploration de différents scénarios eu égard aux sujets de sécurité, l’éventail des sujets qui seront abordés lors de la « <span dir="ltr" xml:lang="de">BoKo</span> » est large.</p>
 <blockquote class="info-box">
  <p>Retrouvez les événements avec le commissaire au commerce <span dir="ltr" xml:lang="sk">Maroš Šefčovič </span>(mardi, 14 h - 15 h) ainsi que le secrétaire général de l’OTAN <span dir="ltr" xml:lang="de">Mark Rutte </span>(jeudi, 11 h 45 - 12 h 45) en direct sur notre chaîne <a href="https://www.youtube.com/user/AuswaertigesAmtDE" target="_blank" rel="noopener">YouTube.</a> Vous pouvez également suivre les événements de cette semaine sur notre compte <a href="https://www.instagram.com/auswaertigesamt/" target="_blank" rel="noopener">Instagram</a>.</p>
 </blockquote>
</div>]]></description><pubDate>Mon, 07 Sep 2026 16:25:18 +0200</pubDate><guid>https://www.auswaertiges-amt.de/fr/newsroom/2801312-2801312</guid></item><item><title>Déclaration conjointe des ministres des Affaires étrangères du Triangle de Weimar, Johann Wadephul, Jean-Noël Barrot et Radosław Sikorski, à l’occasion du 35e anniversaire de ce format de coopération</title><link>https://www.auswaertiges-amt.de/fr/newsroom/2801626-2801626</link><description><![CDATA[<div>
 <blockquote>
  <p>L’Europe se trouve à un tournant décisif de son histoire. Ses peuples et ses États se sont engagés dans une voie conduisant à de nouvelles formes de coexistence. Nous sommes conscients que les Polonais, les Allemands et les Français exercent une responsabilité déterminante dans la réussite de structures porteuses d’avenir pour les relations de voisinage en Europe.</p>
  <p>&nbsp;- <span dir="ltr" xml:lang="de">Hans-Dietrich Genscher</span>, Roland Dumas, <span dir="ltr" xml:lang="pl">Krzysztof Skubiszewski</span>, <span dir="ltr" xml:lang="de">Weimar</span>, le 29 août 1991, à l’occasion de la première réunion du Triangle de <span dir="ltr" xml:lang="de">Weimar</span></p>
 </blockquote>
 <p>Nous, ministres chargés des Affaires étrangères du Triangle de Weimar, sommes réunis aujourd’hui à <span dir="ltr" xml:lang="de">Weimar </span>pour célébrer l’esprit qui y est né il y a 35 ans. L’Allemagne, la France et la Pologne œuvrent pour l’innovation, l’intégration, la prospérité et le progrès de l’Europe depuis plus de 35 ans. Ensemble, nous avons donné des élans importants en faveur d’une Europe unie, forte et sûre. L’Union européenne (UE) demeure un cadre indispensable pour assurer la liberté, la prospérité et la sécurité. Au sein du Triangle de <span dir="ltr" xml:lang="de">Weimar</span>, nous travaillerons ensemble, et de concert avec tous les États membres de l’UE, pour rendre l’Union plus souveraine, plus résiliente et plus à même d’agir. En tant que pays membres de l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord (OTAN), nos trois pays sont déterminés à bâtir une Europe plus forte au sein d’une OTAN plus forte garantissant la paix, la sécurité et la stabilité dans la zone euro-atlantique.&nbsp;</p>
 <p>Nous considérons le Triangle de <span dir="ltr" xml:lang="de">Weimar </span>comme un vecteur d’intégration qui contribue à rapprocher différents points de vue au sein de l’UE et à dégager une orientation commune pour l’avenir. En invitant des pays partenaires et des acteurs régionaux clés à se joindre à nos consultations, nous entendons renforcer le rôle du Triangle de <span dir="ltr" xml:lang="de">Weimar </span>et en faire une plateforme plus vaste afin de rapprocher différents points de vue plus efficacement. Aujourd’hui, tous les ministres de nos gouvernements se réunissent régulièrement, ce qui témoigne de l’importance cruciale de la coopération entre nos trois pays. Nos sociétés civiles et nos institutions scientifiques et culturelles coopèrent étroitement au service de l’Europe, par exemple dans le cadre de la Foire du livre de Leipzig 2027, dont nos pays sont les invités d’honneur.</p>
 <p>Compte tenu des actuelles évolutions géopolitiques, le Triangle de <span dir="ltr" xml:lang="de">Weimar </span>souligne la nécessité de réformer l’organisation interne de l’action extérieure de l’UE pour permettre des réponses plus fortes, plus rapides et plus coordonnées. Cette réforme devrait notamment porter sur le rôle et l’organisation des institutions et organismes de l’UE, en particulier le haut représentant de l’Union et vice-président de la Commission, le Service européen pour l’action extérieure, le Secrétariat Général du Conseil et la Commission. Des travaux seront lancés dès que possible pour renforcer le rôle et l’autorité du haut représentant de l’Union et vice-président de la Commission dans la coordination de l’action extérieure de l’UE. Nous entendons également améliorer le processus de prise de décisions au sein de l’UE en tirant le meilleur parti des possibilités offertes par les Traités.</p>
 <p>En outre, pour renforcer la cohésion au sein de l’Europe et démontrer la capacité de l’Union à agir de manière résolue, nous établissons les priorités suivantes :</p>
 <h2>I. &nbsp; &nbsp;Assumer une plus grande responsabilité dans notre défense</h2>
 <p>Confrontés à des problématiques croissantes en matière de sécurité, nos trois pays jouent un rôle clé dans le renforcement de la sécurité de l’Europe. Nous sommes unis dans notre volonté de renforcer le pilier européen de l’OTAN, qui demeure le fondement de la sécurité et de la défense de l’Europe. Notre engagement vis-à-vis de l’Alliance est inébranlable. Nos trois pays assument une responsabilité de plus en plus grande dans notre défense, en œuvrant de concert avec d’autres Alliés et en réaffirmant l’importance cruciale du lien transatlantique dans toutes ses dimensions. Nous sommes déterminés à renforcer encore la posture de dissuasion et de défense de l’OTAN. Reconnaissant les menaces immédiates qui pèsent sur le flanc est de l’OTAN et de l’UE, nous sommes déterminés à assurer la défense de toutes les frontières terrestres, maritimes et aériennes de l’OTAN et de l’UE.</p>
 <p>L’Europe doit devenir plus souveraine, assumer une plus grande responsabilité en ce qui concerne sa propre défense et être mieux équipée pour agir et réagir de manière autonome et coordonnée face aux enjeux et menaces immédiats et futurs, dans le cadre d’une approche à 360°. En outre, nous soutenons le développement d’une base industrielle et technologique de défense européenne plus solide et plus compétitive, notamment grâce aux programmes de l’UE comme l’instrument « Agir pour la sécurité de l’Europe » et le programme pour l’industrie européenne de la défense, ainsi que dans le cadre du prochain cadre financier pluriannuel.</p>
 <p>La guerre d’agression de la Russie contre l’Ukraine a profondément transformé la sécurité du continent européen.</p>
 <p>Eu égard à la menace à long terme que représente la Russie, nos trois pays, au sein du Triangle de <span dir="ltr" xml:lang="de">Weimar</span>, continueront de lutter contre tous les actes russes comme les actes hybrides, les provocations, les actes d’espionnage ou de sabotage ou la manipulation de l’information. L’incident provoqué récemment par un drone à l’aéroport de <span dir="ltr" xml:lang="de">Leipzig</span>/<span dir="ltr" xml:lang="de">Halle </span>met clairement en évidence la nécessité de prendre de nouvelles mesures face aux menaces hybrides en pleine évolution auxquelles nous sommes aujourd’hui confrontés. Le Triangle de <span dir="ltr" xml:lang="de">Weimar </span>continuera d’imposer des coûts en réponse à ces actes, au niveau national comme au niveau européen, notamment grâce à l’adoption le 13 juillet d’une réponse européenne coordonnée aux cyberattaques menées par la Russie contre les intérêts de l’UE et de ses États membres, réponse à laquelle le Triangle de <span dir="ltr" xml:lang="de">Weimar </span>a contribué de manière décisive. Nos trois pays continueront d’élaborer des mesures préventives solides pour protéger et préserver nos citoyens, nos institutions démocratiques et nos systèmes essentiels face aux ingérences hybrides.</p>
 <h2>II. &nbsp; &nbsp;Parvenir à une paix globale, juste et durable pour l’Ukraine</h2>
 <p>Le Triangle de <span dir="ltr" xml:lang="de">Weimar </span>joue un rôle important dans l’organisation et le renforcement de notre soutien continu en faveur de l’indépendance, de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de l’Ukraine au sein de ses frontières internationalement reconnues. Nos trois pays sont déterminés à parvenir à une paix globale, juste et durable pour l’Ukraine, conformément au droit international. Nous sommes prêts à contribuer à des garanties de sécurité solides et crédibles pour l’Ukraine, notamment dans le cadre de la Coalition des volontaires, et à renforcer les capacités réelles de l’Ukraine en matière de dissuasion et de défense. Nous continuerons de soutenir l’Ukraine aussi longtemps qu’il le faudra, en lui fournissant un soutien militaire prenant la forme de financements et de dons en matière d’équipements prioritaires, d’acquisitions dans le secteur industriel, d’une coopération en matière de recherche et développement et de productions conjointes, en relançant l’industrie européenne de la défense pour garantir des livraisons rapides et pérennes ainsi qu’en accordant des financements en appui à la production ukrainienne. En parallèle, nous continuerons de renforcer les pressions sur l’économie de guerre de la Russie grâce à l’adoption de sanctions ciblées et efficaces. Nous continuerons de cibler les revenus que la Russie tire de l’énergie ainsi que la flotte fantôme, le secteur financier et le complexe militaro-industriel russes.</p>
 <h2>III. &nbsp; &nbsp;Élaborer un nouveau modèle économique européen</h2>
 <p>Face aux tensions géopolitiques et à la fragmentation de l’économie mondiale, la prospérité de l’Europe passe par le renforcement de sa compétitivité et la préservation de sa souveraineté économique et technologique. La feuille de route « Une Europe, un marché » définit la voie à suivre pour accroître la compétitivité à long terme de l’Europe grâce au renforcement des fondements du marché unique et à la réduction des lourdeurs administratives excessives. Nous saluons le récent train de mesures de l’UE sur la souveraineté technologique. Nous développerons la résilience économique de l’UE et défendrons nos règles communes en matière de concurrence équitable dans l’économie numérique tout en garantissant l’égalité des conditions de concurrence pour l’industrie européenne, en luttant contre les subventions étrangères et les distorsions du marché grâce à l’application adéquate des instruments existants et, à l’échelle mondiale, en pilotant des efforts visant à réformer et revitaliser le système commercial multilatéral, à plaider pour un accès réciproque aux marchés et à remédier aux déséquilibres structurels grâce à une coopération constructive. En parallèle, nous encourageons la Commission européenne à renforcer rapidement les instruments de défense commerciale et la sécurité économique de l’UE, notamment grâce à de nouveaux instruments visant à réduire les vulnérabilités stratégiques et celles liées aux chaînes d’approvisionnement. L’étroite coordination des efforts au sein du Triangle de <span dir="ltr" xml:lang="de">Weimar </span>permet de traiter ces problématiques.</p>
 <p>En parallèle, nous tirerons pleinement parti de nos partenariats internationaux et nous les ferons fructifier en concluant de nouveaux accords commerciaux ambitieux et mutuellement bénéfiques afin d’ouvrir de nouveaux marchés d’exportation aux entreprises de l’UE et de favoriser la diversification des chaînes de valeur. Nous réaffirmons notre attachement à des échanges commerciaux équitables et fondés sur des règles. Nous soulignons l’importance de relations commerciales stables et équilibrées entre l’UE et les États-Unis, qui soient bénéfiques pour les entreprises et les consommateurs des deux côtés de l’Atlantique, ainsi que notre volonté commune de faire appliquer l’accord de Turnberry conclu entre l’UE et les États-Unis. Nous réaffirmons l’importance de nos relations avec la Chine et la nécessité de construire une relation économique plus équilibrée avec celle-ci, sur la base de conditions de concurrence équitables, alors que ses politiques non marchandes et sa monnaie sous-évaluée menacent de miner notre base industrielle et de transformer des liens de dépendance en vulnérabilités stratégiques. Nous saluons par conséquent le travail mené par la Commission afin d’améliorer et d’élargir la boîte à outils géo-économiques de l’UE.</p>
 <p>Afin de promouvoir l’innovation en tant que moteur essentiel de la prospérité européenne, nous favoriserons l’innovation dans la recherche européenne grâce à l’initiative du <span dir="ltr" xml:lang="de">Weimar </span>de l’excellence, qui renforce la coopération scientifique trilatérale dans le cadre des alliances « université européenne ». Notre nouveau modèle de croissance inclut une politique ambitieuse en matière d’énergie et de climat qui vise à garantir une énergie sûre, diversifiée et abordable ainsi qu’une transition juste, à mettre pleinement en œuvre les accords internationaux en matière de lutte contre les changements climatiques et à augmenter la résilience européenne face aux phénomènes météorologiques extrêmes, aux changements climatiques et à la dégradation de l’environnement.</p>
 <h2>IV. &nbsp; &nbsp;Favoriser la stabilité dans notre voisinage européen</h2>
 <p>Le Triangle de <span dir="ltr" xml:lang="de">Weimar </span>contribue à faire progresser la liberté, la stabilité et la prospérité dans notre voisinage européen. La sécurité et la stabilité de nos voisins orientaux et méridionaux, notamment leurs efforts constants en faveur d’une plus grande intégration avec l’UE, sont indissociables de notre propre sécurité. Nous entendons progresser rapidement vers l’ouverture des groupes de chapitres de négociations et faire avancer le processus d’élargissement fondé sur le mérite pour l’Ukraine et la Moldavie et adopter une approche sur mesure pour proposer des avancées immédiates et concrètes à tous les pays candidats, notamment les pays des Balkans occidentaux, en fonction de leurs progrès respectifs en matière de réformes. Sur le chemin de l’adhésion, des avancées progressives peuvent donner un nouvel élan à l’intégration des candidats dans l’UE tout en garantissant l’intégrité et le bon fonctionnement de celle-ci.</p>
 <p>La situation au Moyen-Orient est encore fragile et demeure pour nous une source de préoccupation majeure. Concernant la région du Golfe, nous rappelons qu’il est important de parvenir à un accord qui permette la réouverture de toute urgence du détroit d’<span dir="rtl" xml:lang="ar">Ormouz</span> et le rétablissement de la liberté de navigation, sans condition et sans entrave, et qui garantisse que l’Iran ne se dotera pas de l’arme nucléaire et mettra un terme à ses activités hostiles dans la région. Nous réaffirmons notre attachement à une solution négociée des deux États. Nous rappelons qu’il est nécessaire de mettre en œuvre de toute urgence la résolution 2803 du Conseil de sécurité des Nations Unies pour la bande de Gaza. À cet égard, nous appelons instamment le Hamas à se défaire de ses armes et à cesser ses hostilités vis-à-vis d’Israël. Nous réaffirmons notre ferme opposition à toute colonisation illégale et demandons au gouvernement israélien de mettre fin à ses actes de colonisation. Concernant le Liban, nous sommes prêts à soutenir la mise en œuvre de l’accord-cadre signé par le Liban et Israël à <span dir="ltr" xml:lang="en">Washington</span>, qui appelle au désarmement du Hezbollah afin de permettre aux Forces de défense israéliennes de se redéployer progressivement hors du territoire libanais.</p>
 <h2>V. &nbsp; &nbsp;Protéger les valeurs européennes et notre discours démocratique</h2>
 <p>À l’heure où la polarisation et les menaces hybrides s’intensifient, nous devons renforcer la cohésion sociale au sein de l’Europe et conjuguer nos efforts pour lutter contre les ingérences étrangères et la manipulation de l’information, ainsi que contre les tentatives de porter atteinte aux normes démocratiques européennes. Au sein du Triangle de <span dir="ltr" xml:lang="de">Weimar</span>, nous surveillons conjointement les menaces liées à l’information et nous coordonnons nos réponses, notamment lorsque nos normes démocratiques sont prises pour cible. Nous sommes unis pour dénoncer les menaces émanant d’acteurs étrangers, notamment en nous apportant un soutien mutuel dans l’attribution des attaques. Nous devons veiller à ce que notre système d’alerte réciproque, qui est à la fois réactif et efficace, continue de produire de bons résultats.</p>
 <p>La pleine mise en œuvre du règlement sur les services numériques permet de mieux protéger nos sociétés face aux ingérences étrangères. Le Triangle de <span dir="ltr" xml:lang="de">Weimar </span>doit jouer un rôle moteur pour soutenir et mettre pleinement en œuvre ce règlement, en accélérant la règlementation des plateformes. Grâce à leur travail d’information fiable et indépendant, <span dir="ltr" xml:lang="de">Deutsche Welle</span>, France Médias Monde et le Centre international de presse (<span dir="ltr" xml:lang="pl">Ośrodek Mediów dla Zagranicy TVP</span>) œuvrent ensemble pour élargir leur audience au-delà de nos frontières et renforcer la résilience de nos sociétés face à la désinformation. Le Triangle de Weimar soutiendra le financement sur le long terme par l’UE de ce bouclier pour l’information.</p>
 <p>En œuvrant de concert au sein de l’UE, de l’OTAN et d’autres enceintes multilatérales, les pays du Triangle de <span dir="ltr" xml:lang="de">Weimar </span>défendent activement un ordre international fondé sur des règles de droit, ainsi que nos valeurs et nos démocraties européennes. Nos pays, qui font partie de ceux les plus fréquemment pris pour cibles par des actions hostiles, partagent une même évaluation des menaces et s’attachent à renforcer la résilience démocratique et à promouvoir les principes européens.</p>
</div>]]></description><pubDate>Thu, 03 Sep 2026 19:00:00 +0200</pubDate><guid>https://www.auswaertiges-amt.de/fr/newsroom/2801626-2801626</guid></item><item><title>Le Triangle de Weimar célèbre ses 35 ans : une triade en faveur d’une Europe forte et capable d’agir</title><link>https://www.auswaertiges-amt.de/fr/newsroom/2800902-2800902</link><description><![CDATA[<img src="/blob/2800904"><div>
 <h1>Un partenariat particulier au cœur de l’Europe</h1>
 <p>La rencontre de ce jour est particulière&nbsp;: tout juste 35&nbsp;ans après la création du Triangle de <span dir="ltr" xml:lang="de">Weimar</span>, les trois&nbsp;ministres des Affaires étrangères d’Allemagne, de France et de Pologne se retrouvent à <span dir="ltr" xml:lang="de">Weimar</span>. C’est dans cette ville que les chefs de la diplomatie de l’époque, <span dir="ltr" xml:lang="de">Hans-Dietrich Genscher</span>, Roland Dumas et <span dir="ltr" xml:lang="pl">Krzysztof Skubiszewski</span>, se réunirent pour la première fois en 1991 et posèrent la première pierre de cette coopération étroite qui incarne désormais l’unité européenne.</p>
 <p>L’Europe se trouvait à l’époque dans une phase de profonde transformation. La réunification allemande et la fin de la division de l’Europe offraient une opportunité historique de rapprocher davantage les pays du continent. Aujourd’hui, l’Allemagne, la France et la Pologne sont des partenaires extrêmement proches au sein de l’Union européenne et de l’OTAN. En célébrant justement cet anniversaire à <span dir="ltr" xml:lang="de">Weimar</span>, un lien est créé entre le sentiment de renouveau historique qui régnait à la fin de la guerre froide ainsi que les transformations et défis tout aussi profonds de notre temps. À l’époque comme aujourd’hui, il était question d’assumer ensemble des responsabilités pour une Europe libre, sûre et capable d’agir.</p>
 <p><strong>Le ministre des Affaires étrangères </strong><span dir="ltr" xml:lang="de"><strong>Wadephul </strong></span><strong>a souligné à </strong><span dir="ltr" xml:lang="de"><strong>Weimar&nbsp;</strong></span><strong>:</strong></p>
 <blockquote>
  <p>Nous vivons à une époque où la confiance et les alliances revêtent une importance inestimable. Il y 35&nbsp;ans à Weimar, d’importantes premières pierres ont été posées pour notre avenir.</p>
 </blockquote>
 <h1>Ensemble aux côtés de l’Ukraine</h1>
 <p>La guerre d’agression russe contre l’Ukraine est l’un des principaux enjeux de la rencontre d’aujourd’hui. Alors que l’Ukraine s’apprête à affronter un nouvel hiver de guerre, l’accent sera particulièrement mis sur le renforcement de la défense aérienne ukrainienne. L’Allemagne, la France et la Pologne discuteront de la manière dont elles peuvent coordonner plus étroitement encore leurs mesures d’aide ainsi que contribuer, aux côtés de leurs partenaires, à apporter un soutien à long terme à l’Ukraine sur les plans militaire et financier. Les trois&nbsp;ministres entendent par ailleurs augmenter la pression sur Moscou afin que la Russie entame des négociations sérieuses.</p>
 <p>La perspective européenne de l’Ukraine figure elle aussi à l’ordre du jour de la réunion des ministres. L’Allemagne s’engage pour que de véritables progrès soient réalisés dans le processus d’élargissement. Les pays du Triangle de Weimar veulent envoyer ensemble un signal fort&nbsp;: la perspective d’adhésion de l’Ukraine, du Moldova et des États des Balkans occidentaux doit demeurer crédible. Parallèlement, des réformes pérennes restent l’une des conditions <span dir="ltr" xml:lang="de">sine qua non</span> d’un processus d’adhésion rapide.</p>
 <h1>Unis face aux menaces hybrides</h1>
 <p>La sécurité de l’Europe est loin d’être menacée uniquement par des moyens militaires conventionnels. Les attaques hybrides, les actes de sabotage, la désinformation et les attaques contre des infrastructures critiques posent des défis croissants aux États européens.</p>
 <p>Le dernier incident en date à Leipzig témoigne d’une nouvelle dimension des menaces hybrides. En conséquence, l’Allemagne continue de développer ses capacités. Dans le même temps, une coopération encore plus étroite s’impose à l’échelle européenne. Celle-ci ne doit pas se limiter à l’échange d’informations, mais permettre notamment des réactions rapides et coordonnées qui alourdissent le coût des attaques hybrides.</p>
 <p>L’Allemagne, la France et la Pologne coopèrent déjà étroitement en matière de lutte contre la désinformation et l’ingérence étrangère. Nous souhaitons approfondir davantage cette collaboration opérationnelle et, par là même, donner également des impulsions en vue d’une approche conjointe au sein de l’UE.</p>
 <h1>Une Europe plus forte dans un monde transformé</h1>
 <p>La sécurité économique est aussi devenue une question essentielle de la politique étrangère et de sécurité. La pression économique et les restrictions à l’exportation de matières premières critiques influent non seulement sur la compétitivité de l’Europe, mais aussi de plus en plus sur sa capacité de défense. L’Allemagne, la France et la Pologne veulent donc renforcer la résilience européenne, réduire les risques et, parallèlement, maintenir les canaux de communication ouverts.</p>
 <p>Une Europe forte est également synonyme d’une UE capable d’agir et d’un pilier européen plus puissant au sein de l’OTAN. Il en va également de l’organisation institutionnelle de l’action extérieure de l’UE ainsi que de procédures de décision plus rapides et améliorées en matière de politique étrangère et de sécurité commune. Les décisions prises lors du dernier sommet de l’OTAN doivent être mises en œuvre de façon conséquente et il convient par ailleurs de renforcer l’industrie de défense de l’Europe et les capacités européennes.</p>
 <p>35&nbsp;ans après sa création, le Triangle de Weimar continue ainsi de remplir le rôle pour lequel il a été conçu&nbsp;: une plateforme qui permet à l’Allemagne, à la France et à la Pologne de développer ensemble des réponses aux grandes questions européennes, et qui donne des impulsions pour une Europe unie, sûre et capable d’agir.</p>
</div>]]></description><pubDate>Thu, 03 Sep 2026 16:36:54 +0200</pubDate><guid>https://www.auswaertiges-amt.de/fr/newsroom/2800902-2800902</guid></item><item><title>Rencontre des ministres des Affaires étrangères de l’UE en Irlande : solidarité de l’Europe face aux attaques hybrides russes</title><link>https://www.auswaertiges-amt.de/fr/newsroom/2800662-2800662</link><description><![CDATA[<img src="/blob/2800660"><div>
 <p>Lors de la réunion informelle des ministres des Affaires étrangères de l’UE, dite réunion «&nbsp;<span dir="ltr" xml:lang="de">Gymnich&nbsp;</span>», les États membres discuteront à <span dir="ltr" xml:lang="en">Wicklow</span>, en Irlande, des principaux défis en matière de politique étrangère auxquels fait face l’UE. Les ministres des Affaires étrangères d’Ukraine, du Canada, d’Islande, de Norvège, de Suisse et du Royaume-Uni sont également attendus pour participer aux discussions portant sur la guerre d’agression russe contre l’Ukraine.</p>
 <p>L’action commune de l’UE face aux attaques hybrides en Europe sera le principal enjeu de la réunion. L’<a href="https://www.auswaertiges-amt.de/de/newsroom/2800598-2800598" title="Conférence de presse du ministre des Affaires étrangères Wadephul aux côtés du ministre allemand de l’Intérieur Dobrindt"><span><strong>incident grave qui s’est produit à l’aéroport de </strong></span><span dir="ltr" xml:lang="de"><strong>Leipzig</strong></span><span><strong>/</strong></span><span dir="ltr" xml:lang="de"><strong>Halle</strong></span></a><span dir="ltr" xml:lang="de">&nbsp;</span>s’inscrit dans une longue liste de tentatives de déstabilisation, de désinformation, de sabotage et d’agression contre l’Europe. Les ministres des Affaires étrangères de l’UE discuteront de sanctions supplémentaires et de nouvelles inscriptions sur la liste de sanctions afin d’accroître davantage la pression sur la Russie. L’Allemagne salue le vaste paquet de mesures présenté par la haute représentante de l’UE prévoyant l’ajout de personnes et d’institutions sur la liste de sanctions. Ces propositions doivent être examinées promptement afin de pouvoir adopter le paquet le plus rapidement possible.</p>
 <h2><strong>Soutien à l’Ukraine</strong></h2>
 <p>Un autre hiver de guerre difficile attend l’Ukraine. La Russie continue d’attaquer avec une grande brutalité des cibles civiles et des infrastructures critiques. C’est la raison pour laquelle à Wicklow, les ministres se pencheront sur la question de savoir comment renforcer davantage le soutien européen et international à l’Ukraine.</p>
 <p>Le ministre <span dir="ltr" xml:lang="de">Wadephul </span>s’est rendu il y a près de deux&nbsp;semaines à&nbsp;<a href="https://www.auswaertiges-amt.de/de/service/laender/ukraine-node/2799164-2799164"><span dir="ltr" xml:lang="uk"><strong>Kyïv </strong></span><span><strong>et </strong></span><span dir="ltr" xml:lang="uk"><strong>Kharkiv</strong></span></a>, où il a pu se faire une idée des conséquences des attaques russes. Là encore, il est devenu manifeste que l’Ukraine a de toute urgence besoin, en particulier, d’une défense aérienne supplémentaire.</p>
 <p>C’est pourquoi l’Allemagne œuvre pour que tous les États membres de l’UE examinent à nouveau les contributions qu’ils peuvent apporter en vue de soutenir l’Ukraine. Cela inclut notamment des capacités de défense aérienne supplémentaires, la garantie des exportations de blé ukrainien ainsi que des mesures visant à préparer l’Ukraine à l’hiver prochain.</p>
 <h2><strong>Situation au Proche-Orient</strong></h2>
 <p>Lors d’un déjeuner de travail, les ministres aborderont la situation au Proche et Moyen-Orient, en mettant l’accent sur les développements dans le Golfe et dans le détroit d’Ormuz, la sécurité et la souveraineté du Liban ainsi que la situation en Israël et dans les territoires palestiniens.</p>
 <p>Il convient en effet de rétablir entièrement la navigation libre et sûre dans le détroit d’Ormuz. Le blocage de voies maritimes majeures a de lourdes conséquences sur la sécurité régionale et internationale, l’économie mondiale ainsi que l’approvisionnement énergétique. L’Allemagne se mobilise pour que l’UE soit solidaire des pays du Golfe et qu’elle coopère étroitement avec eux.</p>
 <p>Concernant le Liban, la contribution la plus importante que l’Union européenne puisse apporter afin de pacifier la situation reste le renforcement, d’une part, de la souveraineté nationale ainsi que, d’autre part, des forces armées et de sécurité libanaises. L’Allemagne poursuit ses efforts dans le but d’augmenter ce soutien.</p>
 <p>S’agissant de la situation en Israël et dans les territoires palestiniens, il sera aussi question de la grande inquiétude de l’UE vis-à-vis de l’annonce récente du projet de colonie&nbsp;E1. Aucune mesure supplémentaire allant dans cette direction ne doit être prise. L’implantation de colonies dans cette zone met en effet en péril la perspective d’une solution négociée à deux&nbsp;États.</p>
 <p>Par ailleurs, l’Allemagne s’engage pour que le plan en vingt&nbsp;points pour Gaza soit mis en œuvre. Dans le même temps, il importe de soutenir l’Autorité palestinienne sur les plans politique et financier et de lui permettre de poursuivre sa trajectoire de réforme.</p>
 <h2><strong>Réforme pour la diplomatie de l’UE</strong></h2>
 <p>Lors d’une autre réunion de travail, les ministres échangeront sur la manière de rendre plus efficace et plus souple l’action de l’Union européenne en matière de politique étrangère. Il sera principalement question de l’organisation institutionnelle de l’action extérieure de l’UE, des méthodes de travail et de la prise de décision concernant la politique étrangère et de sécurité commune.</p>
 <p>Aux côtés de la France, l’Allemagne souhaite esquisser des idées en faveur d’un Service européen pour l’action extérieure du futur et se concerter sur celles-ci avec les autres États membres.</p>
 <p>Dans un monde de plus en plus en proie à des crises et à une concurrence stratégique, l’Union européenne doit pouvoir parler d’une voix forte&nbsp;–&nbsp;en tant que voix de la raison, de la stabilité, de la coopération et de la fiabilité. Aujourd’hui à <span dir="ltr" xml:lang="en">Wicklow</span>, ainsi qu’au cours des prochaines semaines et des prochains mois, nous évoquerons la manière de renforcer encore davantage la robustesse, la résilience et l’efficacité des institutions, des procédures décisionnelles et des moyens de l’Union européenne.</p>
 <blockquote class="info-box">
  <p>Chaque semestre, le pays européen assurant la présidence tournante du Conseil de l’UE organise une rencontre informelle, la réunion «&nbsp;<span dir="ltr" xml:lang="de">Gymnich&nbsp;</span>». Ce nom tire son origine du château de <span dir="ltr" xml:lang="de">Gymnich</span>, en Rhénanie, où les ministres des Affaires étrangères de l’UE s’étaient réunis pour la première fois dans un cadre informel, en 1974, à l’invitation de l’Allemagne. Le caractère informel de ce format a pour but de permettre un échange approfondi sur des sujets, sans que des décisions concrètes ne soient prises. Les questions abordées ne se limitent souvent pas uniquement aux événements d’actualité.</p>
 </blockquote>
 <p>&nbsp;</p>
</div>]]></description><pubDate>Wed, 02 Sep 2026 09:07:20 +0200</pubDate><guid>https://www.auswaertiges-amt.de/fr/newsroom/2800662-2800662</guid></item><item><title>Un déplacement du ministre des Affaires étrangères Johann Wadephul en Tunisie et en Algérie pour exploiter les potentiels en matière de croissance et d’économie en Méditerranée</title><link>https://www.auswaertiges-amt.de/fr/newsroom/2800200-2800200</link><description><![CDATA[<img src="/blob/2800198"><div>
 <p>Le dialogue avec la Tunisie et l’Algérie, les voisins directs de l’UE en Méditerranée, est dynamique et compte pour renforcer la coopération sur le pourtour méditerranéen à une époque marquée par les défis mondiaux. C’est la raison pour laquelle le ministre fédéral des Affaires étrangères <span dir="ltr" xml:lang="de">Johann Wadephul </span>rencontrera pour la quatrième fois déjà depuis sa prise de fonction ses homologues tunisien et algérien. Lors de son déplacement en Tunisie et en Algérie, il sera accompagné d’une délégation de représentants du monde économique afin que nous puissions pleinement exploiter les potentiels communs en matière de commerce et d’investissements.</p>
 <p><strong>Avant son départ, le chef de la diplomatie allemande a déclaré à ce sujet&nbsp;:</strong></p>
 <blockquote>
  <p>Nous exploiterons ainsi ensemble les opportunités d’une coopération rapprochée&nbsp;: depuis notre investiture, nous avons intensifié les échanges entre nos pays. Je renouerai à ces échanges étroits par ma visite. Car nous partageons avec la Tunisie et l’Algérie des intérêts centraux en matière d’économie et de politique de sécurité. En ce qui concerne la coopération économique justement, nous avons beaucoup à nous offrir mutuellement afin de créer davantage de croissance et de prospérité. Ensemble, nous sommes en mesure de faire de la Méditerranée un espace de puissance entre nos continents.</p>
 </blockquote>
 <p>Aujourd’hui déjà, l’industrie automobile allemande fait produire des pièces importantes pour les sous-traitants en Tunisie. Des Tunisiennes et Tunisiens formés en Allemagne ont fondé dans leur pays des entreprises qui sont souvent étroitement liées au pôle industriel qu’est l’Allemagne, notamment dans le secteur numérique.</p>
 <p>Outre le rôle essentiel de l’Algérie en tant que partenaire dans le domaine de l’énergie, le gouvernement d’Alger mise lui aussi depuis 2019 sur la promotion des startups. Le chef de la diplomatie allemande pourra s’en assurer dans le secteur de la robotique et discuter en parallèle de l’intensification du partenariat énergétique germano-algérien qui vient seulement d’être scellée en juillet dernier.</p>
 <h1>La Tunisie, une destination touristique et un pôle économique étroitement lié à l’Allemagne</h1>
 <p><img src="https://www.auswaertiges-amt.de/resource/blob/2800616/374750ed65c64c79111341bb7c7f8626/2026-08-31-wadephul-tunisie-algerie-bild2-data.jpg" alt="Johann Wadephul, ministre des Affaires étrangères, et Mohamed Ali Nafti, ministre des Affaires étrangères de la Tunisie." title="Johann Wadephul, ministre des Affaires &amp;eacute;trang&amp;egrave;res, et Mohamed Ali Nafti, ministre des Affaires &amp;eacute;trang&amp;egrave;res de la Tunisie. &amp;copy; Photothek Media Lab"></p>
 <p>Environ 330&nbsp;000&nbsp;touristes allemands se rendent chaque année en Tunisie. L’économie allemande apprécie également la Tunisie, notamment en raison de la main d’œuvre qualifiée et des échanges étroits dans le domaine scientifique. Les boursières et boursiers de l’Office allemand d’échanges universitaires ont réussi à fonder des entreprises dans leur pays après leur formation en Allemagne. Lors de sa visite du hub numérique «&nbsp;<span dir="ltr" xml:lang="en">The Dot&nbsp;</span>» qui permet de réunir des entrepreneuses et entrepreneurs avec des établissements de l’enseignement supérieur et des partenaires internationaux, M.&nbsp;<span dir="ltr" xml:lang="de">Wadephul </span>s’entretiendra personnellement avec des fondatrices et fondateurs ainsi qu’avec des boursières et boursiers.</p>
 <h1>70&nbsp;ans de relations diplomatiques avec la Tunisie</h1>
 <p>En 2026, l’Allemagne et la Tunisie célèbrent le 70<sup>e</sup>&nbsp;anniversaire de l’ouverture de leurs relations diplomatiques. Ce chiffre rond montre que nous nous sommes beaucoup rapprochés au fil des décennies, sur le plan économique, culturel et politique. Les entretiens politiques, en particulier notre intérêt partagé pour la stabilité dans la région et au Sahel, seront au cœur des entretiens du ministre des Affaires étrangères <span dir="ltr" xml:lang="de">Johann Wadephul </span>avec le président de la République <span dir="rtl" xml:lang="ar">Kaïs Saïed</span> ainsi qu’avec son homologue tunisien <span dir="rtl" xml:lang="ar">Mohamed Ali Nafti</span>. Il sera par ailleurs notamment question du raccordement de la Tunisie au réseau énergétique européen ainsi que du développement des énergies renouvelables.</p>
 <h1>L’Algérie, un partenaire à distance stratégique dans le domaine de l’énergie</h1>
 <p>Après le récent déplacement en Allemagne du président algérien <span dir="rtl" xml:lang="ar">Abdelmadjid Tebboune</span> en juillet&nbsp;2026, à l’occasion duquel le ministre algérien des Affaires étrangères <span dir="rtl" xml:lang="ar">Ahmed Attaf </span>était également à Berlin, s’ensuit à présent la visite du ministre allemand <span dir="ltr" xml:lang="de">Johann Wadephul</span> à Alger. Le rôle de l’Algérie en tant que fournisseur de gaz s’est encore renforcé depuis le début de la guerre d’agression russe contre l’Ukraine, à la suite duquel l’UE a mis en place des sanctions contre les livraisons d’énergie depuis la Russie. L’Allemagne entretient depuis 2015 un partenariat énergétique avec l’Algérie et il a été convenu en juillet à l’occasion de la visite du président algérien de l’intensifier encore. L’Algérie compte couvrir jusqu’à 10&nbsp;% de la consommation de l’UE en hydrogène d’ici 2040 et contribuer ainsi à la diversification de notre bouquet énergétique ainsi qu’à la transformation de l’économie dans le respect du climat. La situation et le contexte en Algérie offrent à cela des conditions quasi-idéales.</p>
 <p>C’est du potentiel de l’Algérie pour la transformation en matière d’énergie ainsi que des possibilités de coopération qui en découlent dont il sera question lors de la table ronde du ministre <span dir="ltr" xml:lang="de">Wadephul </span>avec des entreprises locales ainsi qu’avec celles qui l’accompagnent dans son déplacement. Les opportunités en matière d’industrie minière et énergétique seront elles aussi au cœur du voyage, notamment lors des entretiens politiques du ministre <span dir="ltr" xml:lang="de">Johann Wadephul</span> avec le président <span dir="rtl" xml:lang="ar">Abdelmadjid Tebboune</span>, le ministre des Affaires étrangères <span dir="rtl" xml:lang="ar">Ahmed Attaf </span>ainsi que le ministre d’État et ministre des Hydrocarbures <span dir="rtl" xml:lang="ar">Mohamed Arkab</span>.</p>
</div>]]></description><pubDate>Mon, 31 Aug 2026 16:15:00 +0200</pubDate><guid>https://www.auswaertiges-amt.de/fr/newsroom/2800200-2800200</guid></item><item><title>Déplacement du ministre des Affaires étrangères Johann Wadephul en Ukraine : l’Ukraine lutte pour notre liberté à tous</title><link>https://www.auswaertiges-amt.de/fr/newsroom/2799340-2799340</link><description><![CDATA[<img src="/blob/2799338"><div>
 <p><strong>À son arrivée, le ministre fédéral des Affaires étrangères</strong><span dir="ltr" xml:lang="de"><strong> Johann Wadephul</strong></span><strong> a déclaré&nbsp;:</strong></p>
 <blockquote>
  <p>Les vacances d’été en juillet et août, qui sont pour tous à travers l’Europe les plus belles semaines de l’année, ont été les plus mortelles pour la population civile ukrainienne en plus de quatre&nbsp;ans. Jamais auparavant la Russie n’avait lancé autant de missiles sur le pays voisin. Chaque jour, des femmes, des hommes et des enfants sont privés d’avenir par la Russie, un avenir qu’espère l’ensemble du pays et auquel l’ensemble du pays aspire. Un avenir en paix, un avenir finalement dénué de peur pour ses amis et sa famille, sans avoir peur de ce qui surviendra la prochaine nuit.</p>
 </blockquote>
 <p>Cela fait des années que la population ukrainienne défend sa liberté ainsi que son autodétermination face à l’agression russe. Outre la pression militaire qu’elle exerce, la Russie s’attaque également aux infrastructures civiles. L’approvisionnement en énergie est ainsi souvent pris pour cible. Les attaques qui visent les centrales énergétiques, les réseaux électriques ou l’approvisionnement en chauffage sont synonymes de grandes privations pour des millions de personnes.</p>
 <p>L’Allemagne aide l’Ukraine à maintenir son approvisionnement en énergie, à réparer les dommages causés ainsi qu’à renforcer la résilience de ses infrastructures critiques. Cette visite se concentrera notamment sur la préparation au prochain hiver, notamment en fournissant des générateurs, des pièces de rechange ainsi que d’autres technologies en matière d’énergie, en soutenant le secteur énergétique ukrainien et en mettant en place des mesures de protection des infrastructures critiques.</p>
 <p>L’Ukraine est également un partenaire important en matière de sécurité. Elle a des choses à apprendre à l’Allemagne de par son expérience au contact des menaces hybrides, des méthodes de guerre modernes ainsi que de la résilience des structures étatiques et sociétales. Le renforcement de la coopération en matière de sécurité et de défense avec l’Ukraine sera donc également au cœur de cette visite, en particulier en ce qui concerne le renforcement des capacités militaires, les échanges d’expériences ainsi que la construction conjointe de structures de sécurité durables.</p>
 <blockquote>
  <p>De plus en plus de personnes en Russie se rendent compte que l’Ukraine est plus persévérante que la Russie grâce au soutien international et que la poursuite de la guerre continuera seulement de pousser encore plus la Russie vers la faillite. La propagande toujours plus insensée et l’oppression toujours plus totalitaire à l’intérieur du pays sont le signe du désarroi du régime. La seule issue est la paix. Tous nos efforts visent à ce que <span dir="ltr" xml:lang="ru">Poutine </span>l’accepte enfin et qu’il cesse finalement d’envoyer aussi par milliers les jeunes de son propre pays à la mort.
   <br>
   <br>
   <span>&nbsp;</span>– Le ministre des Affaires étrangères <span dir="ltr" xml:lang="de">Wadephul</span> le 22&nbsp;août à <span dir="ltr" xml:lang="uk">Kyïv</span></p>
 </blockquote>
</div>]]></description><pubDate>Sat, 22 Aug 2026 15:46:45 +0200</pubDate><guid>https://www.auswaertiges-amt.de/fr/newsroom/2799340-2799340</guid></item><item><title>L’Allemagne est candidate au Conseil des droits de l’homme de l’ONU pour la période 2027‑2029</title><link>https://www.auswaertiges-amt.de/fr/newsroom/2799450-2799450</link><description><![CDATA[<img src="/blob/2799452"><div>
 <p>L’Allemagne postule à un siège au Conseil des droits de l’homme des Nations Unies pour la période 2027‑2029. En tant que membre de cet organe, nous voulons nous engager en faveur du respect universel des droits humains et, en ces temps difficiles précisément, prendre davantage de responsabilités au sein de l’ONU.</p>
 <p>Depuis que le Conseil des droits de l’homme a été créé il y a 20&nbsp;ans, l’Allemagne compte parmi ses principaux soutiens et y a déjà exercé cinq mandats en tant que membre ayant le droit de vote. Nous nous sommes notamment particulièrement engagés afin de documenter les violations des droits humains dans des pays tels que l’Iran, la Syrie et le Soudan. Nous voulons ainsi donner une voix aux survivants et faire en sorte que les responsables soient poursuivis. Dans le même temps, nous œuvrons pour mieux&nbsp;<a href="https://www.auswaertiges-amt.de/de/aussenpolitik/menschenrechte/03-zivilgesellschaft"><span><strong>protéger les défenseuses et défenseurs des droits humains</strong></span></a>&nbsp;ainsi que l’engagement au niveau de la société civile. Dans le monde entier, nous nous battons&nbsp;<a href="https://www.auswaertiges-amt.de/de/aussenpolitik/menschenrechte/02-todesstrafefolter"><span><strong>contre la peine de mort</strong></span></a><strong><span class="underline">&nbsp;</span></strong><a href="https://www.auswaertiges-amt.de/de/aussenpolitik/menschenrechte/deutschland-im-menschenrechtsrat-2027-2029-2799138"><span><strong>et notamment pour le</strong></span></a><strong><span class="underline">&nbsp;</span></strong><a href="https://www.auswaertiges-amt.de/de/aussenpolitik/menschenrechte/04-wsk"><span><strong>droit à l’eau et à l’assainissement</strong></span></a>.</p>
 <p>Au sein du Conseil des droits de l’homme, nous entendons poursuivre notre engagement en faveur de la protection mondiale des droits humains et aussi engager des réformes du Conseil des droits de l’homme lui‑même afin de le rendre plus inclusif et de renforcer son efficacité et sa capacité d’action. Nous souhaitons notamment continuer à nous mobiliser afin de protéger les défenseuses et défenseurs des droits humains ainsi que consolider les droits fondamentaux comme la liberté d’expression et la liberté de la presse. Nous entendons par ailleurs mettre davantage l’accent sur la lutte contre la&nbsp;<a href="https://www.bmi.bund.de/DE/themen/sicherheit/spionageabwehr-wirtschafts-und-geheimschutz/transnationale-repression/transnationale-repression-node.html"><span><strong>répression transnationale</strong></span></a>&nbsp;ainsi que la&nbsp;<a href="https://www.auswaertiges-amt.de/de/aamt/koordinatoren/religion-weltanschauung"><span><strong>défense de la liberté de religion et de conviction</strong></span></a>.</p>
 <p>Cliquez&nbsp;<a href="https://youtu.be/Om_JTlG_BTo"><span><strong>ici</strong></span></a> pour en savoir plus sur la manière dont fonctionne le Conseil des droits de l’homme et sur le rôle qu’y joue l’Allemagne. Les priorités de l’Allemagne en cas d’élection au Conseil des droits de l’homme pour la période 2027‑2029 peuvent être consultées au lien suivant&nbsp;:</p>
 <p><a href="https://www.auswaertiges-amt.de/fr/newsroom/2799540-2799540" target="_blank" rel="noopener"><span><strong>Candidature de la République fédérale d’Allemagne au Conseil des droits de l’homme des Nations Unies (2027‑2029)</strong></span></a></p>
 <p>&nbsp;</p>
</div>]]></description><pubDate>Fri, 21 Aug 2026 18:30:00 +0200</pubDate><guid>https://www.auswaertiges-amt.de/fr/newsroom/2799450-2799450</guid></item><item><title>Déclaration conjointe de la France et de l’Allemagne concernant le verdict rendu contre Mme Chow Hang-tung, lauréate du prix franco-allemand des droits de l’Homme en 2023</title><link>https://www.auswaertiges-amt.de/fr/newsroom/2799130-2799130</link><description><![CDATA[<div>
 <p class="align--justify">La France et l’Allemagne regrettent profondément le verdict de culpabilité prononcé à l’encontre de l’avocate pour les droits de l’Homme et militante prodémocratie, Mme <span dir="ltr" xml:lang="zh">Chow Hang-tung</span>. Aux côtés d’autres militants de l’Alliance de Hong Kong en Soutien aux Mouvements Patriotiques et Démocratiques en Chine, Mme <span dir="ltr" xml:lang="zh">Chow Hang-tung</span> a œuvré sans relâche à promouvoir les droits de l’Homme et la démocratie en Chine en particulier dans la région administrative spéciale de Hong Kong. La défense pacifique des droits de l’Homme ne constitue pas un crime.</p>
 <p class="align--justify">Nous appelons à sa libération immédiate et exhortons les autorités de Pékin et de Hong Kong au respect des droits et libertés civils.</p>
 <p class="align--justify">Mme <span dir="ltr" xml:lang="zh">Chow Hang-tung</span>, éminente avocate, a reçu le prix franco-allemand des droits de l’Homme et de l’Etat de droit en 2023 en reconnaissance de son engagement exceptionnel pour la promotion des droits de l’Homme, et notamment pour la commémoration pacifique de la répression du 4 juin 1989.</p>
</div>]]></description><pubDate>Fri, 21 Aug 2026 11:00:00 +0200</pubDate><guid>https://www.auswaertiges-amt.de/fr/newsroom/2799130-2799130</guid></item><item><title>Candidature de la République fédérale d’Allemagne au Conseil des droits de l’homme des Nations Unies (2027-2029)</title><link>https://www.auswaertiges-amt.de/fr/newsroom/2799540-2799540</link><description><![CDATA[<div>
 <p>En tant que pays candidat au Conseil des droits de l’homme, la République fédérale d’Allemagne souscrit pleinement au caractère universel, indivisible et interdépendant des droits humains consacrés dans la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948. Nous réaffirmons notre soutien à l’application intégrale de tous les droits humains.&nbsp;</p>
 <p>L’Allemagne est un acteur multilatéraliste résolu et un fervent défenseur de l’architecture internationale des droits humains. Face aux vents contraires géopolitiques, aux conflits et aux menaces transnationales, une coopération plus étroite ainsi que plus efficace et effective entre États s’avère essentielle. Une coopération transrégionale au niveau mondial est le seul moyen de réagir aux attaques contre l’architecture internationale des droits humains. C’est en effet cette architecture qui protège les faibles des forts et qui fait passer les droits avant le pouvoir.</p>
 <p>Par conséquent, nous nous engageons à soutenir le Conseil des droits de l’homme dans le plein exercice de son mandat, ce dans tous ses domaines de travail, y compris dans le cadre de l’Examen périodique universel.&nbsp;</p>
 <p>L’Allemagne a été cinq&nbsp;fois membre du Conseil des droits de l’homme depuis la création de ce dernier. En tant qu’actuel pays observateur, l’Allemagne contribue de manière active aux affaires du Conseil, notamment en s’engageant activement dans plusieurs groupes restreints.&nbsp;</p>
 <p>L’Allemagne continue de contribuer financièrement, à travers des contributions volontaires, aux mécanismes et affaires du Conseil ainsi qu’aux activités du Haut-Commissaire aux droits de l’homme. Nous sommes actuellement l’un des principaux donateurs au Haut-Commissariat aux droits de l’homme.</p>
 <p>Si nous sommes élus, à travers nos activités au Conseil des droits de l’homme, nous contribuerons à faire en sorte que les travaux précieux du Haut-Commissaire continuent de se traduire en améliorations tangibles de la vie des êtres humains à travers le monde.</p>
 <p><strong><span class="underline">Protéger et promouvoir les droits humains chez soi</span></strong></p>
 <p>L’Allemagne est convaincue que la protection des droits humains commence chez soi. Elle est partie aux principaux traités internationaux relatifs aux droits humains. Étant donné que la protection et la promotion des droits humains demandent sans cesse notre attention, nous avons participé à l’Examen périodique universel de 2023 et accepté la grande majorité des recommandations que nous avons reçues, et nous travaillons à leur mise en œuvre. Nous maintenons notre invitation permanente aux procédures spéciales du Conseil.&nbsp;</p>
 <p>La mise en œuvre des droits humains au niveau national est par ailleurs garantie par le fait que nous avons adhéré à la Convention européenne des droits de l’homme et par notre engagement à appliquer les arrêts émis par sa cour.</p>
 <p>L’institution nationale des droits de l’homme indépendante de l’Allemagne suit et évalue les politiques de notre gouvernement en matière de droits humains.</p>
 <p>Tandis que ces politiques sont appliquées systématiquement au niveau fédéral et des Länder, le gouvernement fédéral s’est en outre engagé à mettre en œuvre un plan d’action national pour la Convention de l’ONU relative aux droits des personnes handicapées, un plan d’action national pour lutter contre le racisme, la xénophobie, l’antisémitisme et l’intolérance qui y est associée, ainsi qu’un plan d’action national sur les femmes et la paix et la sécurité. Tous les deux&nbsp;ans, le gouvernement fédéral allemand rend compte au Parlement allemand de tous les aspects touchant à l’application des droits humains à l’échelle nationale.</p>
 <p>Dans les classements internationaux, l’Allemagne marque énormément de points en termes de liberté de la presse, de démocratie ainsi que de gouvernance. La liberté d’expression et d’opinion ainsi que la liberté de réunion sont garanties par la Constitution ainsi que par la Convention européenne des droits de l’homme. Cela vaut également pour la non-discrimination, y compris pour l’égalité des genres. Il n’existe aucune plainte active émanant d’un État à l’encontre de la République fédérale d’Allemagne dans le cadre du système des traités établi dans le domaine des droits humains.</p>
 <p><strong><span class="underline">Protéger et promouvoir les droits humains à l’échelle internationale</span></strong></p>
 <p>L’Allemagne promeut les droits humains à travers le monde grâce à un dialogue bilatéral et multipartite, à la coopération technique, à des programmes de développement, à un soutien à des mécanismes de suivi et de responsabilité et grâce à l’aide humanitaire. L’Allemagne est le deuxième donateur au système des Nations Unies. Notre soutien à la société civile à l’échelle mondiale est robuste et comprend un soutien financier ainsi que la protection des défenseurs des droits humains.</p>
 <p>Deux&nbsp;délégués du gouvernement fédéral&nbsp;–&nbsp;à la politique des droits humains et à l’aide humanitaire et pour la liberté de religion et de conviction&nbsp;– recherchent le dialogue avec nos partenaires afin de trouver un terrain d’entente.</p>
 <p>Conformément à notre engagement en faveur des droits humains universels, nous avons tenu à prendre l’initiative en matière de droits économiques, sociaux et culturels. Au sein du Conseil des droits de l’homme et aux côtés de nos partenaires, nous jouons un rôle de premier plan pour ce qui est des droits humains à l’eau potable et à l’assainissement ainsi que du droit à un logement convenable. Dans le contexte des droits civils et politiques, nous avons activement contribué aux côtés de nos partenaires à interpréter le droit à la vie privée à l’ère du numérique.&nbsp;</p>
 <p>L’Allemagne soutient les mécanismes de justice internationale, notamment la Cour pénale internationale, et continuera de défendre activement l’indépendance et l’efficacité du Haut-Commissaire aux droits de l’homme ainsi que des mécanismes de l’ONU concernant les droits humains. Nous avons systématiquement critiqué toute mesure menaçant ou minant l’indépendance de ces instruments internationaux essentiels. Nous œuvrons également afin de prévenir et de faire face aux représailles contre les défenseurs des droits humains à tous les niveaux.</p>
 <p><strong><span class="underline">Engagements de la République fédérale d’Allemagne</span></strong></p>
 <p><strong><span class="underline">Nous allons&nbsp;:</span></strong></p>
 <ul class="rte--list">
  <li>Promouvoir le caractère universel, indivisible et interdépendant des droits humains.</li>
  <li>Contribuer aux efforts de réforme du Conseil des droits de l’homme afin de garantir que ses mécanismes soient plus efficaces, inclusifs et axés sur les résultats.</li>
  <li>Maintenir notre important soutien politique et financier au Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme et aux procédures spéciales du Conseil des droits de l’homme.</li>
  <li>Nous engager de manière active dans le processus de l’Examen périodique universel (EPU) dans le cadre d’une coopération totale lorsque l’Allemagne fait l’objet d’un examen et lors de notre propre suivi de cet examen, en formulant en outre des recommandations constructives à l’encontre d’autres États. Nous sommes prêts à œuvrer afin de renforcer l’EPU alors qu’il entame son cinquième&nbsp;cycle.</li>
  <li>Promouvoir et mettre en œuvre des réformes afin de renforcer les organes des traités de l’ONU, en garantissant l’efficacité et l’efficience de l’architecture internationale des droits humains.</li>
  <li>Soutenir la Cour pénale internationale et d’autres mécanismes afin de prévenir l’impunité des violations des droits humains.</li>
  <li>Défendre la liberté d’expression, la liberté de la presse, les droits numériques et l’espace civique à l’échelle mondiale, garantissant ainsi la protection des journalistes et des défenseurs des droits humains. Cela inclut le renforcement de programmes visant à protéger mondialement les défenseurs des droits humains contre des représailles.</li>
  <li>Préserver le rôle essentiel de la société civile et des défenseurs des droits humains dans le cadre du travail du Conseil des droits de l’homme. Nous préserverons le caractère inclusif du Conseil et promouvrons la participation active de celles et ceux dont les droits humains ont été violés.</li>
  <li>Promouvoir le droit à la liberté de religion ou de conviction et intégrer des considérations liées à ce droit dans les débats au sein du Conseil des droits de l’homme.</li>
  <li>Participer activement au Conseil des droits de l’homme, notamment en adhérant à des groupes restreints. Nous œuvrerons dans le domaine des droits économiques, sociaux et culturels, tels que les droits à l’eau et à l’assainissement, à un logement convenable et le droit à la vie privée, ainsi que dans le domaine de résolutions portant sur des pays donnés.</li>
  <li>Préserver les droits des femmes et des filles, y compris par la mise en œuvre d’engagements internationaux et par une participation active à des dialogues au sein du Conseil des droits de l’homme.</li>
 </ul>
</div>]]></description><pubDate>Fri, 21 Aug 2026 08:33:05 +0200</pubDate><guid>https://www.auswaertiges-amt.de/fr/newsroom/2799540-2799540</guid></item><item><title>Œuvrer à la stabilité en Europe : le ministre des Affaires étrangères Johann Wadephul en déplacement en Suisse</title><link>https://www.auswaertiges-amt.de/fr/newsroom/2799042-2799042</link><description><![CDATA[<img src="/blob/2799044"><div>
 <p>Le ministre fédéral des Affaires étrangères<span dir="ltr" xml:lang="de"> Johann Wadephul </span>s’est rendu à Berne aujourd’hui pour des discussions politiques. Au programme&nbsp;: les relations bilatérales étroites entre l’Allemagne et la Suisse, la situation en matière de politique de sécurité en Europe ainsi que le soutien à l’Ukraine.</p>
 <h2><strong>Un partenariat et une amitié étroits</strong></h2>
 <p>L’Allemagne et la Suisse sont liées par un partenariat étroit fondé sur des relations politiques, économiques et sociétales intenses. La coopération transfrontalière, les échanges quotidiens ainsi que les nombreuses interactions entre les deux&nbsp;pays témoignent d’une amitié bien établie en plein cœur de l’Europe.</p>
 <p>Ce partenariat occupe une place particulière dans le contexte d’une situation internationale de plus en plus tendue. Les cyberattaques, les menaces hybrides, l’espionnage, les risques pour l’approvisionnement énergétique et les routes commerciales ainsi que les effets du changement climatique montrent clairement que la sécurité ne saurait être uniquement pensée au niveau national. L’Allemagne et la Suisse font face à des défis communs et misent sur une coopération fiable pour les relever.</p>
 <p>Dans le cadre de sa visite, le ministre <span dir="ltr" xml:lang="de">Wadephul </span>a participé à la conférence des ambassadrices et ambassadeurs de Suisse. Aux côtés de diplomates de Suisse, il a discuté de la manière dont les deux&nbsp;pays peuvent œuvrer ensemble à la stabilité et la sécurité en Europe et dans le monde. Dans son discours, il a rendu hommage à la Suisse, la qualifiant de pays ouvert au monde faisant partie intégrante de l’Europe ainsi que d’acteur diplomatique hors pair dans le monde. L’Allemagne salue la coopération étroite de la Suisse avec l’Union européenne. La ratification prévue du paquet d’accords Suisse-UE constitue également un important signal concernant la capacité d’action commune de l’Europe.</p>
 <h2><strong>Un soutien accru à l’Ukraine</strong></h2>
 <p>Autre étape importante lors de son déplacement en Suisse&nbsp;: le ministre <span dir="ltr" xml:lang="de">Wadephul </span>rencontrera son homologue suisse, M.<span dir="ltr" xml:lang="it">&nbsp;Ignazio Cassis</span>. Ils discuteront notamment des répercussions de la guerre d’agression russe contre l’Ukraine. Cette violation persistante du droit international par la Russie a fondamentalement changé l’ordre de sécurité européen. Actuellement, ce n’est qu’en s’opposant à la politique d’agression de la Russie que l’on pourra assurer la sécurité en Europe.</p>
 <p>L’Allemagne salue le fait que la Suisse soutienne les sanctions à l’égard de la Russie. La pression internationale sur la Russie doit être maintenue et renforcée davantage. C’est en effet le seul moyen que nous avons pour, ensemble, pousser la Russie à mener des négociations sérieuses.</p>
 <p>D’ici là, il est décisif de préserver la force et la capacité d’action de l’Ukraine. Car elle ne pourra maintenir sa souveraineté et créer la base d’un avenir pacifique et libre en Europe que si elle est en mesure de se défendre efficacement. Ainsi, l’Allemagne et ses partenaires européens se mobiliseront pour qu’elle continue de recevoir le soutien nécessaire en termes d’équipements, d’armes et de moyens financiers.</p>
 <p>C’est pourquoi il importe que tous les États européens se penchent sur les moyens supplémentaires pouvant être mobilisés afin de soutenir l’Ukraine. Car la sécurité de l’Ukraine et celle de l’Europe sont indissociables.</p>
 <p>L’Allemagne et la Suisse sont unies par des valeurs communes. La démocratie, l’état de droit et la liberté forment le fondement de notre responsabilité commune pour une Europe sûre et stable.</p>
</div>]]></description><pubDate>Wed, 19 Aug 2026 18:00:00 +0200</pubDate><guid>https://www.auswaertiges-amt.de/fr/newsroom/2799042-2799042</guid></item><item><title>Le ministre fédéral des Affaires étrangères Johann Wadephul au sujet de la Journée mondiale de l’aide humanitaire</title><link>https://www.auswaertiges-amt.de/fr/newsroom/2798936-2798936</link><description><![CDATA[<div>
 <p>À l’occasion de la Journée mondiale de l’aide humanitaire, le ministre fédéral des Affaires étrangères <span dir="ltr" xml:lang="de">Johann Wadephul</span> a&nbsp;déclaré aujourd’hui (le 19&nbsp;août&nbsp;2026)&nbsp;:</p>
 <blockquote>
  <p>Les personnels humanitaires se tiennent aux côtés des populations dans les situations d’urgence et de détresse les plus aigües. Ils apportent leur aide dans des conditions très difficiles, en pleine guerre ou face à des déplacements de population, comme à la suite de catastrophes naturelles. Faisant preuve d’un engagement et d’un dévouement remarquables, ils méritent notre plus grand respect, notre reconnaissance et notre protection. En 2025, 350 travailleurs et travailleuses humanitaires ont trouvé la mort. Parmi eux figuraient de nombreux employés locaux d’organisations humanitaires. Leur sort est au cœur de la Journée mondiale de l’aide humanitaire&nbsp;: les personnels humanitaires doivent pouvoir accéder en toute sécurité et sans entrave aux populations en détresse. Les attaques à leur encontre ne sont jamais acceptables et constituent autant de violations du droit international humanitaire.</p>
  <p>Le nombre de personnes tributaires de l’aide humanitaire reste tragiquement élevé. Alors que, sans cette aide, la vie de quelque 240&nbsp;millions de personnes serait en danger, détourner le regard n’est pas une option. Il s’agit de familles qui doivent fuir devant la violence, d’enfants sous-alimentés&nbsp;; de personnes qui ont tout perdu. Dans un monde où les crises se multiplient et où les conflits sont toujours plus brutaux, la détresse augmente malheureusement davantage que les moyens qui permettraient de la soulager.</p>
  <p>L’Allemagne reste par conséquent un partenaire irremplaçable des organisations humanitaires internationales, en particulier dans les situations de grande détresse. Au Soudan, près de 20&nbsp;millions de personnes sont en proie à la famine. C’est là la plus grave crise humanitaire de notre temps. La conférence pour le Soudan que nous avons accueillie à Berlin a permis à la communauté internationale de réunir les fonds dont il y a un besoin urgent pour atténuer les situations de détresse les plus extrêmes dans ce pays. En Ukraine, la population souffre au quotidien de la guerre d’agression russe et des conséquences dévastatrices que celle-ci entraîne. Nous lui apportons notre aide afin de contrecarrer la stratégie de dépeuplement de <span dir="ltr" xml:lang="ru">Vladimir Poutine</span>. En République démocratique du Congo, nous soutenons les efforts menés pour juguler l’épidémie d’Ebola. Nous protégeons ainsi la population sur place et réduisons les risques pour l’ensemble de la région. Les catastrophes naturelles telles que les violents séismes qui ont frappé le Venezuela nous démontrent également qu’une aide rapide et efficace est tout simplement décisive pour sauver des vies.</p>
  <p>Cette année, le gouvernement fédéral a contribué à fournir une aide nécessaire à la survie de plus de 80&nbsp;millions de personnes dans 54 pays à travers le monde. Mais l’aide humanitaire ne soulage pas seulement des souffrances immédiates. Elle donne aussi des perspectives et renforce la stabilité, endigue les causes de l’exil et peut ouvrir la voie vers la paix et la reconstruction. L’aide humanitaire ne répond donc pas seulement à un devoir d’humanité&nbsp;: elle est également dans l’intérêt de l’Allemagne en termes de politique de sécurité et sur le plan économique. C’est pourquoi je préconise de continuer à assurer un financement suffisant dans ce domaine au cours des années à venir.</p>
 </blockquote>
</div>]]></description><pubDate>Wed, 19 Aug 2026 15:32:08 +0200</pubDate><guid>https://www.auswaertiges-amt.de/fr/newsroom/2798936-2798936</guid></item><item><title>L’engagement de l’Allemagne en faveur d’un ordre international fondé sur des règles : le conseil des ministres fédéral adopte le rapport biennal sur la coopération avec les Nations Unies</title><link>https://www.auswaertiges-amt.de/fr/newsroom/2798254-2798254</link><description><![CDATA[<img src="/blob/2798252"><div>
 <p>Le mercredi 12&nbsp;août 2026, le conseil des ministres fédéral a adopté le rapport dans lequel tous les ministères décrivent conjointement les principaux intérêts allemands ainsi que l’engagement de l’Allemagne au sein du système onusien en 2024 et 2025. Ce rapport présente de nombreux exemples concrets de la manière dont l’Allemagne s’affirme en tant que partenaire actif et fiable pour la coopération multilatérale.</p>
 <p>Ainsi, l’Allemagne prend des responsabilités politiques en organisant des forums internationaux tels que la Conférence ministérielle des Nations Unies sur le maintien de la paix de 2025 à Berlin, en assurant la présidence de la Commission de consolidation de la paix de l’ONU en 2025 et en définissant activement avec la Namibie le Pacte pour l’avenir de l’ONU en 2024. Cela passe aussi par la mise à disposition de personnel allemand, notamment pour les missions de paix de l’ONU, ainsi que par les contributions financières substantielles et fiables de l’Allemagne au profit du système onusien, le pays figurant justement parmi les principaux bailleurs de fonds dans le domaine de l’aide humanitaire.</p>
 <p>Cet engagement permet à l’Allemagne de remplir ses objectifs en matière de politique étrangère, de sécurité et de développement. La guerre d’agression russe contre l’Ukraine qui se poursuit montre en particulier combien il est important de sans cesse défendre de manière active l’ordre international basé sur des règles qui se fonde sur la Charte des Nations Unies. Seul un ordre international reposant sur des règles communes garantit la liberté, la sécurité et la prospérité économique de l’Allemagne et c’est seulement si tous se tiennent à ces règles que nous saurons nous attaquer ensemble au développement durable et à des problèmes mondiaux tels que le dérèglement climatique.</p>
 <p>Tous les deux&nbsp;ans, le gouvernement fédéral publie un rapport afin de fournir au <span dir="ltr" xml:lang="de">Bundestag </span>allemand et au public une vue d’ensemble sur l’engagement allemand auprès des Nations Unies et d’autres organisations internationales qui agissent sur la scène mondiale.</p>
 <p><strong>Le rapport actuel est disponible ici (en allemand):</strong></p>
 <p><a href="https://www.auswaertiges-amt.de/resource/blob/2798126/9ceb95c3e9fc070044c91dc0d61bba93/260812-bericht-data.pdf" target="_self" title="Rapport du gouvernement fédéral au sujet de la coopération entre la République fédérale d’Allemagne et les Nations Unies ainsi que certaines organisations et institutions internationales qui agissent sur la scène mondiale dans le cadre du système onusien "><span><strong>Rapport du gouvernement fédéral au sujet de la coopération entre la République fédérale d’Allemagne et les Nations Unies ainsi que certaines organisations et institutions internationales qui agissent sur la scène mondiale dans le cadre du système onusien au cours des années 2024 et 2025&nbsp;</strong></span></a></p>
</div>]]></description><pubDate>Wed, 12 Aug 2026 18:00:00 +0200</pubDate><guid>https://www.auswaertiges-amt.de/fr/newsroom/2798254-2798254</guid></item><updated>Tue, 06 Oct 2026 16:07:20 +0200</updated></channel></rss>